"Lors de la confection de leurs plannings d'entraînement, il est également bon pour eux de savoir que leur prochaine course n'aura pas lieu avant quelques semaines. Nous n'avons pas tardé à annoncer un arrêt des compétitions jusqu'au 30 avril. Et le 3 avril, nous avons déjà prolongé cette mesure, jusqu'au lundi de Pentecôte (1er juin). La mort dans l'âme certes, mais tout le monde bénéficie ainsi de cette clarté." Le service de la cellule de coordination interfédérale est composé de représentants des trois fédérations. "Nous sommes en contact étroit et intense par vidéoconférence. Nous essayons de trouver des solutions pour les courses qui ont été annulées au printemps, et essayons de donner aux championnats supprimés une nouvelle place au calendrier. Il y a donc une consultation constante avec les organisateurs impliqués", explique Jos Smets. "Une fois les décisions prises, elles sont communiquées simultanément par les services de communication des trois fédérations, dans un communiqué commun. Cela illustre l'importance du combat mené actuellement. En outre, cette coopération ne se limite pas seulement au (ré)assemblage du calendrier. En ce qui concerne également l'annulation des sessions de santé pour les juniors, l'annulation de tous les championnats provinciaux (toutes catégories confondues et pour toutes les disciplines), l'allongement de la saison (U15, régionale, nationale, internationale), la suppression de toutes les activités récréatives et la tenue d'entraînements nationaux et régionaux, nous étions tous immédiatement sur la même longueur d'onde." Selon Jos Smets, certaines grandes classiques belges ont demandé une date alternative pour 2020. Cela se fait d'abord via Belgian Cycling. "A la demande de l'UCI, nous avons contacté les organisateurs pour leur demander s'ils aimeraient décaler leur épreuve. Nous transmettons leur réponse à l'Union Cycliste Internationale. La décision finale sur la place de chaque épreuve au calendrier sera prise au siège général de l'UCI à Aigle, en Suisse. Le contact avec les organisateurs se fait également par le biais d'un processus préétabli. La commission nationale doit contacter les responsables des courses qui figurent au calendrier international et national. Les sections provinciales communiquent avec les responsables des épreuves régionales. C'est via eux que la décision de l'annulation définitive passera. Si ce n'est pas le cas, une nouvelle date est proposée. Rien de tout cela n'est facile, parce que le besoin est élevé à tous les échelons. La situation ne s'avère pas du tout propice. Malheureusement, mis à part une oreille attentive et une énorme compréhension, nous ne pouvons rien offrir d'autre." . (Belga)

"Lors de la confection de leurs plannings d'entraînement, il est également bon pour eux de savoir que leur prochaine course n'aura pas lieu avant quelques semaines. Nous n'avons pas tardé à annoncer un arrêt des compétitions jusqu'au 30 avril. Et le 3 avril, nous avons déjà prolongé cette mesure, jusqu'au lundi de Pentecôte (1er juin). La mort dans l'âme certes, mais tout le monde bénéficie ainsi de cette clarté." Le service de la cellule de coordination interfédérale est composé de représentants des trois fédérations. "Nous sommes en contact étroit et intense par vidéoconférence. Nous essayons de trouver des solutions pour les courses qui ont été annulées au printemps, et essayons de donner aux championnats supprimés une nouvelle place au calendrier. Il y a donc une consultation constante avec les organisateurs impliqués", explique Jos Smets. "Une fois les décisions prises, elles sont communiquées simultanément par les services de communication des trois fédérations, dans un communiqué commun. Cela illustre l'importance du combat mené actuellement. En outre, cette coopération ne se limite pas seulement au (ré)assemblage du calendrier. En ce qui concerne également l'annulation des sessions de santé pour les juniors, l'annulation de tous les championnats provinciaux (toutes catégories confondues et pour toutes les disciplines), l'allongement de la saison (U15, régionale, nationale, internationale), la suppression de toutes les activités récréatives et la tenue d'entraînements nationaux et régionaux, nous étions tous immédiatement sur la même longueur d'onde." Selon Jos Smets, certaines grandes classiques belges ont demandé une date alternative pour 2020. Cela se fait d'abord via Belgian Cycling. "A la demande de l'UCI, nous avons contacté les organisateurs pour leur demander s'ils aimeraient décaler leur épreuve. Nous transmettons leur réponse à l'Union Cycliste Internationale. La décision finale sur la place de chaque épreuve au calendrier sera prise au siège général de l'UCI à Aigle, en Suisse. Le contact avec les organisateurs se fait également par le biais d'un processus préétabli. La commission nationale doit contacter les responsables des courses qui figurent au calendrier international et national. Les sections provinciales communiquent avec les responsables des épreuves régionales. C'est via eux que la décision de l'annulation définitive passera. Si ce n'est pas le cas, une nouvelle date est proposée. Rien de tout cela n'est facile, parce que le besoin est élevé à tous les échelons. La situation ne s'avère pas du tout propice. Malheureusement, mis à part une oreille attentive et une énorme compréhension, nous ne pouvons rien offrir d'autre." . (Belga)