"Ce n'est pas un terme négatif de dire que ça va être un combat", a expliqué Deschamps. "Il y a suffisamment de respect entre Roberto Martinez et moi, et les joueurs, qui jouent pour certains ensemble en club. Mais il y a une heure et demie sur le terrain, il y a une place en finale." Les deux équipes se retrouveront après la demi-finale du Mondial 2018 remportée par la France. Deschamps ne craint pas que la rivalité entre les deux équipes sera exacerbée par ce souvenir. "Il y a toujours eu cette rivalité entre pays frontaliers comme avec l'Espagne et l'Italie aussi. Ce n'est pas le match de jeudi qui va changer. Cette rivalité est saine et sportive. Il y a dû y avoir des excès des deux côtés dans des propos (en 2018, ndlr). Mais c'était à chaud. Cela avait pris trop d'importance." Deschamps souligne que les Diables Rouges ont "six ou sept joueurs à plus de cent sélections. Il y a toujours cette capacité avec une organisation spécifique et des jeunes qui pointent aussi leur nez. Mais leur noyau dur est très expérimenté. Il y a toujours un potentiel offensif très important. La Belgique fait partie des meilleures sélections européennes et mondiales." Avec la Ligue des Nations, la France a l'occasion d'ajouter un titre à son palmarès. Le 'Final Four' de cette deuxième édition tombe en octobre, alors que les qualifications pour le Mondial 2022 ont commencé. "C'est une belle parenthèse", estime Deschamps. "Avant, il n'y avait que la Coupe du monde et l'Euro pour gagner un titre. C'est une opportunité surtout qu'on est déjà en demi-finales. On a tout fait pour y être. Il y a un titre à aller chercher." Pour ce Final Four, neuf des ving-trois sélectionnés français comptent trois sélections ou moins en équipe nationale. "S'ils sont là, c'est que j'ai confiance en eux. J'en ai aussi pas mal à plus de cinquante sélections et même à cent. C'est quand même le noyau dur. Mais les neuf moins expérimentés ne seront pas alignés d'entrée face à la Belgique. Je ne veux pas quelque chose de figé. Il y a déjà des repères et des automatismes entre eux." Après avoir traversé une zone de turbulence (élimination en 8e de finale de l'Euro puis partages contre la Bosnie-Herzégovine et en Ukraine), les Bleus avaient renoué avec la victoire contre la Finlande (2-0). Pour l'occasion, Deschamps avait aligné une défense à 5. Le sélectionneur explique qu'il "sait" quelle équipe il "aimerait aligner" contre les Diables. "Ça a bien fonctionné face à la Finlande et ça reste une option. Je ne peux être que satisfait de cette dernière prestation en termes de résultat et de contenu. Je suis là de toute façon pour trouver la meilleure solution par rapport à l'adversaire du moment. Mon objectif est de lui créer le plus de problèmes possible." (Belga)

"Ce n'est pas un terme négatif de dire que ça va être un combat", a expliqué Deschamps. "Il y a suffisamment de respect entre Roberto Martinez et moi, et les joueurs, qui jouent pour certains ensemble en club. Mais il y a une heure et demie sur le terrain, il y a une place en finale." Les deux équipes se retrouveront après la demi-finale du Mondial 2018 remportée par la France. Deschamps ne craint pas que la rivalité entre les deux équipes sera exacerbée par ce souvenir. "Il y a toujours eu cette rivalité entre pays frontaliers comme avec l'Espagne et l'Italie aussi. Ce n'est pas le match de jeudi qui va changer. Cette rivalité est saine et sportive. Il y a dû y avoir des excès des deux côtés dans des propos (en 2018, ndlr). Mais c'était à chaud. Cela avait pris trop d'importance." Deschamps souligne que les Diables Rouges ont "six ou sept joueurs à plus de cent sélections. Il y a toujours cette capacité avec une organisation spécifique et des jeunes qui pointent aussi leur nez. Mais leur noyau dur est très expérimenté. Il y a toujours un potentiel offensif très important. La Belgique fait partie des meilleures sélections européennes et mondiales." Avec la Ligue des Nations, la France a l'occasion d'ajouter un titre à son palmarès. Le 'Final Four' de cette deuxième édition tombe en octobre, alors que les qualifications pour le Mondial 2022 ont commencé. "C'est une belle parenthèse", estime Deschamps. "Avant, il n'y avait que la Coupe du monde et l'Euro pour gagner un titre. C'est une opportunité surtout qu'on est déjà en demi-finales. On a tout fait pour y être. Il y a un titre à aller chercher." Pour ce Final Four, neuf des ving-trois sélectionnés français comptent trois sélections ou moins en équipe nationale. "S'ils sont là, c'est que j'ai confiance en eux. J'en ai aussi pas mal à plus de cinquante sélections et même à cent. C'est quand même le noyau dur. Mais les neuf moins expérimentés ne seront pas alignés d'entrée face à la Belgique. Je ne veux pas quelque chose de figé. Il y a déjà des repères et des automatismes entre eux." Après avoir traversé une zone de turbulence (élimination en 8e de finale de l'Euro puis partages contre la Bosnie-Herzégovine et en Ukraine), les Bleus avaient renoué avec la victoire contre la Finlande (2-0). Pour l'occasion, Deschamps avait aligné une défense à 5. Le sélectionneur explique qu'il "sait" quelle équipe il "aimerait aligner" contre les Diables. "Ça a bien fonctionné face à la Finlande et ça reste une option. Je ne peux être que satisfait de cette dernière prestation en termes de résultat et de contenu. Je suis là de toute façon pour trouver la meilleure solution par rapport à l'adversaire du moment. Mon objectif est de lui créer le plus de problèmes possible." (Belga)