Un thème agitait les Pays-Bas à l'aube de leur EURO : leur équipe nationale devait-elle jouer en 5-3-2 (Frank De Boer parle plutôt de 3-5-2, ça paraît moins défensif) ou en 4-3-3 ? Mercredi, Thomas Vermaelen nous avait dit que ça n'avait aucune importance. "Défendre à trois, à quatre, à cinq, peu importe. En match, il faut se montrer flexible."

De la flexibilité, il en faut à tout moment à ce niveau ! La Belgique s'est montrée très souple contre la Croatie, dans son dernier match de préparation : quand le back adverse montait, Nacer Chadli le suivait et les Diables défendaient à cinq. Si le back restait plus bas, les Belges assuraient la défense à quatre. Un constat s'impose : ils sont rodés. Au Mondial aussi, les Diables avaient varié leur tactique. Ils avaient opté pour quatre défenseurs contre le Brésil et la France, a rappelé Vertonghen jeudi, en prônant également une grande souplesse.

Il faut dire que la Russie a appliqué une tactique idéale pour la Belgique. Deux lignes de quatre assez distantes, un avant-centre et un homme non loin de lui. Une sorte de 4-4-2. Cette tactique a permis à Vertonghen de former ses triangles en toute tranquillité, puisqu'il disposait toujours d'une supériorité numérique. Ça a permis aux feu follets que sont Yannick Carrasco et Dries Mertens, puis plus tard Meunier, qui a souvent attaqué, et Dendoncker, une fois, de trouver des espaces entre les deux lignes. L'un a marqué sur un ballon repoussé et servi Lukaku sur le but numéro trois, le deuxième a loupé son tir. Seul l'axe était plus peuplé, ce qui explique peut-être pourquoi le duo Tielemans-Dendoncker a été moins à l'aise avec le ballon. Youri a connu pas mal de problèmes dans les transitions. Mais les Belges n'ont rien concédé sur le plan défensif. Les Russes n'avaient d'ailleurs qu'un seul plan : forcer quelque chose via Artem Dzyuba. Pas de vitesse sur les flancs pour faire mal à Timothy Castagne ou à Meunier ou pour tester la mobilité de Vertonghen.

"La force de notre équipe réside dans ses qualités offensives", déclarait Vertonghen jeudi. C'est exact, avec une moyenne de quatre buts avant l'EURO et trois contre la Russie. Mais celle-ci a offert deux cadeaux à la Belgique et un ultime but peu avant la fin de la rencontre. L'équipe est solide sur le plan défensif. Depuis sa défaite malheureuse 5-2 en Suisse en Ligue des Nations, le 18 novembre 2018, deux équipes seulement ont réussi à marquer deux buts contre la Belgique : l'Angleterre et le... Danemark. Les autres ont tout au plus marqué un but, en 24 matches. Les Diables ont préservé leurs filets dans la moitié des matches.

Un thème agitait les Pays-Bas à l'aube de leur EURO : leur équipe nationale devait-elle jouer en 5-3-2 (Frank De Boer parle plutôt de 3-5-2, ça paraît moins défensif) ou en 4-3-3 ? Mercredi, Thomas Vermaelen nous avait dit que ça n'avait aucune importance. "Défendre à trois, à quatre, à cinq, peu importe. En match, il faut se montrer flexible." De la flexibilité, il en faut à tout moment à ce niveau ! La Belgique s'est montrée très souple contre la Croatie, dans son dernier match de préparation : quand le back adverse montait, Nacer Chadli le suivait et les Diables défendaient à cinq. Si le back restait plus bas, les Belges assuraient la défense à quatre. Un constat s'impose : ils sont rodés. Au Mondial aussi, les Diables avaient varié leur tactique. Ils avaient opté pour quatre défenseurs contre le Brésil et la France, a rappelé Vertonghen jeudi, en prônant également une grande souplesse.Il faut dire que la Russie a appliqué une tactique idéale pour la Belgique. Deux lignes de quatre assez distantes, un avant-centre et un homme non loin de lui. Une sorte de 4-4-2. Cette tactique a permis à Vertonghen de former ses triangles en toute tranquillité, puisqu'il disposait toujours d'une supériorité numérique. Ça a permis aux feu follets que sont Yannick Carrasco et Dries Mertens, puis plus tard Meunier, qui a souvent attaqué, et Dendoncker, une fois, de trouver des espaces entre les deux lignes. L'un a marqué sur un ballon repoussé et servi Lukaku sur le but numéro trois, le deuxième a loupé son tir. Seul l'axe était plus peuplé, ce qui explique peut-être pourquoi le duo Tielemans-Dendoncker a été moins à l'aise avec le ballon. Youri a connu pas mal de problèmes dans les transitions. Mais les Belges n'ont rien concédé sur le plan défensif. Les Russes n'avaient d'ailleurs qu'un seul plan : forcer quelque chose via Artem Dzyuba. Pas de vitesse sur les flancs pour faire mal à Timothy Castagne ou à Meunier ou pour tester la mobilité de Vertonghen. "La force de notre équipe réside dans ses qualités offensives", déclarait Vertonghen jeudi. C'est exact, avec une moyenne de quatre buts avant l'EURO et trois contre la Russie. Mais celle-ci a offert deux cadeaux à la Belgique et un ultime but peu avant la fin de la rencontre. L'équipe est solide sur le plan défensif. Depuis sa défaite malheureuse 5-2 en Suisse en Ligue des Nations, le 18 novembre 2018, deux équipes seulement ont réussi à marquer deux buts contre la Belgique : l'Angleterre et le... Danemark. Les autres ont tout au plus marqué un but, en 24 matches. Les Diables ont préservé leurs filets dans la moitié des matches.