Mélange d'anxiété et de manque de confiance en soi, le syndrome de l'imposteur aurait-il atteint Felice Mazzù du temps de son passage à Genk? "Genk lui a fait du mal", assure Miro Linari, passé par la cellule scouting de Charleroi. "La presse néerlandophone a joué son rôle dans cette entreprise de démolition, ils n'ont pas été corrects avec lui, mais quelque part, ça lui a aussi permis de se poser les bonnes questions. Je ne crois pas que Genk lui a fait voir le football différemment, mais ça lui a fait comprendre certaines choses."

La force d'une remise en question globale sur fond d'influences nouvelles. "Je n'avais jamais fait une aussi grande analyse de moi-même", avoue d'ailleurs aujourd'hui le coach unioniste. "Je pense que cet échec m'a permis de mieux comprendre le foot. J'ai longtemps été un grand naïf qui pensait que tout était rose. Quelque part, c'est normal. Je suis arrivé au football sans expérience, j'ai dû apprendre mon travail, ça a mis du temps."

"Quand je l'ai retrouvé à l'Union, je m'inquiétais de savoir si Genk l'avait changé", évoque pour sa part Guillaume François, ancien fidèle des années carolos (2013-2016). "Je suis heureux d'avoir découvert qu'humainement, ça n'a pas laissé de trace, car il est toujours le même. Quelqu'un de très complice, qui cache son souci du détail et son stress permanent derrière son humour, son ouverture. Il a toujours su jongler avec ça. L'évolution, elle se manifeste ailleurs. Moi, je pense que sa manière de voir le foot a évolué. C'est une question d'ouverture d'esprit. Ici, Felice a pour lui de ne pas être resté aveuglément fidèle à son système de coeur."

Mélange d'anxiété et de manque de confiance en soi, le syndrome de l'imposteur aurait-il atteint Felice Mazzù du temps de son passage à Genk? "Genk lui a fait du mal", assure Miro Linari, passé par la cellule scouting de Charleroi. "La presse néerlandophone a joué son rôle dans cette entreprise de démolition, ils n'ont pas été corrects avec lui, mais quelque part, ça lui a aussi permis de se poser les bonnes questions. Je ne crois pas que Genk lui a fait voir le football différemment, mais ça lui a fait comprendre certaines choses."La force d'une remise en question globale sur fond d'influences nouvelles. "Je n'avais jamais fait une aussi grande analyse de moi-même", avoue d'ailleurs aujourd'hui le coach unioniste. "Je pense que cet échec m'a permis de mieux comprendre le foot. J'ai longtemps été un grand naïf qui pensait que tout était rose. Quelque part, c'est normal. Je suis arrivé au football sans expérience, j'ai dû apprendre mon travail, ça a mis du temps.""Quand je l'ai retrouvé à l'Union, je m'inquiétais de savoir si Genk l'avait changé", évoque pour sa part Guillaume François, ancien fidèle des années carolos (2013-2016). "Je suis heureux d'avoir découvert qu'humainement, ça n'a pas laissé de trace, car il est toujours le même. Quelqu'un de très complice, qui cache son souci du détail et son stress permanent derrière son humour, son ouverture. Il a toujours su jongler avec ça. L'évolution, elle se manifeste ailleurs. Moi, je pense que sa manière de voir le foot a évolué. C'est une question d'ouverture d'esprit. Ici, Felice a pour lui de ne pas être resté aveuglément fidèle à son système de coeur."