Christophe Dessy parle parfois comme un coach en développement personnel et ce n'est pas tout à fait surprenant. Dans les grandes lignes, c'est ce qu'il est devenu depuis 25 ans, après une modeste carrière de footballeur. Depuis, l'homme a pris du galon, gagné un accent français et vu fleurir ses premiers cheveux blancs.

Ça ne l'empêche pas d'encore se coltiner, à 55 ans, des entraînements matinaux avec les U10 dans le froid glacial de l'hiver naissant. "Je ne pense pas qu'on puisse former des joueurs derrière un ordinateur", plaide-t-il. "Ça passe par le terrain, toujours." Ça passait déjà par là à ses débuts au Standard, en 2004. Quand l'Académie Robert Louis-Dreyfus n'était qu'un projet, mais que les terrains en schiste façon pétanque et brique pilée étaient une vérité à vous fâcher les chevilles et vous abîmer vos talents. De ce bourbier sortiront pourtant les noms bientôt prestigieux d' Axel Witsel ou de Marouane Fellaini, des talents à l'émergence souvent attribuée à Dessy.

Ce qu'il qualifie 17 ans plus tard et par fausse modestie de "petites expériences" se transforme comme souvent dans la bouche de Mehdi Bayat en éloges soutenus. Celui-là le qualifiait de "pointure" à son arrivée, et reste convaincu aujourd'hui de l'apport de son nouveau directeur sportif de la formation. Impatient de rentabiliser le, puis les deux millions d'euros annuels, investi(s) dans le club, l'administrateur délégué du Sporting voyait au printemps dernier en Christophe Dessy un profil complémentaire à celui de son directeur général de l'école des jeunes, Alain Decuyper. Il ne s'est pas forcément trompé, mais on dit la relation entre les deux hommes pour le moins distendue.

Pour le savoir, il faudrait "prendre le tram". Celui qu'on imagine ironiquement dans les coulisses carolos relier le bureau d'Alain Decuyper à celui de Christophe Dessy. On raconte une collaboration parfois compliquée entre deux hommes qui tireraient à la même corde, mais pas toujours dans le même sens. Dans son meilleur rôle, Mehdi Bayat tempère et rappelle que si Christophe Dessy est arrivé à Charleroi, c'est d'abord pour "épauler l'excellent travail de fond réalisé par Alain Decuyper depuis des années."

Christophe Dessy parle parfois comme un coach en développement personnel et ce n'est pas tout à fait surprenant. Dans les grandes lignes, c'est ce qu'il est devenu depuis 25 ans, après une modeste carrière de footballeur. Depuis, l'homme a pris du galon, gagné un accent français et vu fleurir ses premiers cheveux blancs.Ça ne l'empêche pas d'encore se coltiner, à 55 ans, des entraînements matinaux avec les U10 dans le froid glacial de l'hiver naissant. "Je ne pense pas qu'on puisse former des joueurs derrière un ordinateur", plaide-t-il. "Ça passe par le terrain, toujours." Ça passait déjà par là à ses débuts au Standard, en 2004. Quand l'Académie Robert Louis-Dreyfus n'était qu'un projet, mais que les terrains en schiste façon pétanque et brique pilée étaient une vérité à vous fâcher les chevilles et vous abîmer vos talents. De ce bourbier sortiront pourtant les noms bientôt prestigieux d' Axel Witsel ou de Marouane Fellaini, des talents à l'émergence souvent attribuée à Dessy.Ce qu'il qualifie 17 ans plus tard et par fausse modestie de "petites expériences" se transforme comme souvent dans la bouche de Mehdi Bayat en éloges soutenus. Celui-là le qualifiait de "pointure" à son arrivée, et reste convaincu aujourd'hui de l'apport de son nouveau directeur sportif de la formation. Impatient de rentabiliser le, puis les deux millions d'euros annuels, investi(s) dans le club, l'administrateur délégué du Sporting voyait au printemps dernier en Christophe Dessy un profil complémentaire à celui de son directeur général de l'école des jeunes, Alain Decuyper. Il ne s'est pas forcément trompé, mais on dit la relation entre les deux hommes pour le moins distendue.Pour le savoir, il faudrait "prendre le tram". Celui qu'on imagine ironiquement dans les coulisses carolos relier le bureau d'Alain Decuyper à celui de Christophe Dessy. On raconte une collaboration parfois compliquée entre deux hommes qui tireraient à la même corde, mais pas toujours dans le même sens. Dans son meilleur rôle, Mehdi Bayat tempère et rappelle que si Christophe Dessy est arrivé à Charleroi, c'est d'abord pour "épauler l'excellent travail de fond réalisé par Alain Decuyper depuis des années."