"Hazard n'a pas joué une seule minute à San Siro!" Lors du premier match de la phase de poules de la Ligue des Champions, notre compatriote est resté nonante minutes sur le banc. Sa place dans le onze de base avait été prise par Lucas Vázquez, lui-même remplacé en cours de match par Rodrygo. "Pauvre Eden", pouvait-on lire dans la presse. Encore deux joueurs qui l'ont dépassé dans la hiérarchie?

Quelques jours plus tard, Ancelotti a donné l'explication: "Nous devons être prudents avec Eden. Lui faire jouer deux matches d'affilée, c'est compliqué." Dans le contexte de la succession de blessures qu'a connue Hazard, c'est la logique même.

Il faut aussi se souvenir de ses prestations avec les Diables rouges à l'EURO. Eden s'était blessé au moment où il venait de passer deux fois nonante minutes sur le terrain. Roberto Martínez n'aurait-il pas dû le faire sortir plus tôt, lors du huitième de finale contre le Portugal? La question a été posée après coup, car cette blessure a privé le capitaine du quart de finale contre l'Italie.

Ancelotti ne veut pas prendre ce risque. Cette saison, lorsque Hazard commence le match comme titulaire, il sort aux environs de la septantième minute. Pour l'Italien, ce n'est pas le nombre de minutes qui compte, mais la qualité de jeu produite. Il n'est donc plus question de laisser le "diesel" Hazard s'échauffer en accumulant des minutes en match dans la perspective des grands rendez-vous. Désormais, la mission est de prester de la première à la dernière minute qu'il passe sur le terrain. Qu'importe l'adversaire, chaque match est un examen, et ça ne vaut pas uniquement pour Hazard. Après, le professeur Carletto distribue les notes. Avec les sourcils froncés, évidemment.

Bien davantage que la saison dernière, lorsque Hazard était toujours préparé en vue d'un certain match pour ensuite retomber, on semble enfin savoir quand et comment utiliser Eden. Comme si Ancelotti avait enfin trouvé le mode d'emploi.

"Hazard n'a pas joué une seule minute à San Siro!" Lors du premier match de la phase de poules de la Ligue des Champions, notre compatriote est resté nonante minutes sur le banc. Sa place dans le onze de base avait été prise par Lucas Vázquez, lui-même remplacé en cours de match par Rodrygo. "Pauvre Eden", pouvait-on lire dans la presse. Encore deux joueurs qui l'ont dépassé dans la hiérarchie?Quelques jours plus tard, Ancelotti a donné l'explication: "Nous devons être prudents avec Eden. Lui faire jouer deux matches d'affilée, c'est compliqué." Dans le contexte de la succession de blessures qu'a connue Hazard, c'est la logique même.Il faut aussi se souvenir de ses prestations avec les Diables rouges à l'EURO. Eden s'était blessé au moment où il venait de passer deux fois nonante minutes sur le terrain. Roberto Martínez n'aurait-il pas dû le faire sortir plus tôt, lors du huitième de finale contre le Portugal? La question a été posée après coup, car cette blessure a privé le capitaine du quart de finale contre l'Italie.Ancelotti ne veut pas prendre ce risque. Cette saison, lorsque Hazard commence le match comme titulaire, il sort aux environs de la septantième minute. Pour l'Italien, ce n'est pas le nombre de minutes qui compte, mais la qualité de jeu produite. Il n'est donc plus question de laisser le "diesel" Hazard s'échauffer en accumulant des minutes en match dans la perspective des grands rendez-vous. Désormais, la mission est de prester de la première à la dernière minute qu'il passe sur le terrain. Qu'importe l'adversaire, chaque match est un examen, et ça ne vaut pas uniquement pour Hazard. Après, le professeur Carletto distribue les notes. Avec les sourcils froncés, évidemment.Bien davantage que la saison dernière, lorsque Hazard était toujours préparé en vue d'un certain match pour ensuite retomber, on semble enfin savoir quand et comment utiliser Eden. Comme si Ancelotti avait enfin trouvé le mode d'emploi.