Frank Boeckx, entraîneur des gardiens chez les Espoirs d'Anderlecht depuis cette saison, décrit Trebel comme le salopard de l'équipe. "On peut le comparer à Ruud Vormer. Sur le terrain, c'est un salaud, mais à côté, il a un coeur d'or. C'est le genre de joueur qui assure la bonne ambiance en semaine et qui fait la guerre le week-end. On a besoin de gars pareils dans une équipe, ils la font tourner. Ce que je retiens d'abord du temps que j'ai passé avec lui, c'est son professionnalisme. Il était titulaire incontestable au Standard et il n'était pas venu à Anderlecht pour faire nombre. Il ne jouait pas toujours parce que l'entrejeu tournait bien avec Youri Tielemans,Leander Dendoncker et Sofiane Hanni. Mais il n'a jamais montré son mécontentement. Dans les matches à l'entraînement et pendant les séances physiques, il prenait les devants. Il savait que les intérêts de l'équipe passaient avant ses intérêts à lui. C'est une particularité des joueurs collectifs."

Avec Trebel dans l'équipe, Anderlecht n'a pas encore perdu un seul match cette saison. Et au cours des dernières semaines, il a ajouté un ingrédient dans le onze de base: le leadership. Il exige de ses coéquipiers qu'ils donnent tout ce qu'ils ont et il n'hésite pas à leur faire comprendre clairement tout ça. "Il y a des joueurs qui se contentent de jouer leur match et estiment que le reste, ce n'est pas leur problème", lâche un proche. "Avec Trebel, c'est tout le contraire. Le collectif passe avant tout."

Adrien Trebel est sûr de lui, il a du caractère, il n'a pas peur d'aller à la confrontation ou au conflit. Bref, il a le profil du leader moderne. Même s'il n'a pas joué beaucoup au cours des deux dernières saisons, son autorité n'a jamais été remise en cause dans le groupe. On l'a encore vu quand il a pris l'initiative de s'adresser à tous ses coéquipiers après le match récent à Saint-Trond. Mais c'est surtout son rôle de bosseur qui l'a rendu populaire en interne. Il explique aux jeunes comment se comporter dans un vestiaire, il leur donne des conseils utiles sur la façon de mener une vie de footballeur professionnel. Il a par exemple bien guidé Albert Sambi Lokonga et il n'a pas eu peur de réveiller Alexis Saelemaekers quand il sombrait parfois dans une certaine nonchalance. Dans un groupe jeune, il est nécessaire d'avoir des gars qui osent parfois l'ouvrir et mettent les béni-oui-oui face à leurs responsabilités. Ce rôle, Trebel l'a repris avec plaisir.

Frank Boeckx, entraîneur des gardiens chez les Espoirs d'Anderlecht depuis cette saison, décrit Trebel comme le salopard de l'équipe. "On peut le comparer à Ruud Vormer. Sur le terrain, c'est un salaud, mais à côté, il a un coeur d'or. C'est le genre de joueur qui assure la bonne ambiance en semaine et qui fait la guerre le week-end. On a besoin de gars pareils dans une équipe, ils la font tourner. Ce que je retiens d'abord du temps que j'ai passé avec lui, c'est son professionnalisme. Il était titulaire incontestable au Standard et il n'était pas venu à Anderlecht pour faire nombre. Il ne jouait pas toujours parce que l'entrejeu tournait bien avec Youri Tielemans,Leander Dendoncker et Sofiane Hanni. Mais il n'a jamais montré son mécontentement. Dans les matches à l'entraînement et pendant les séances physiques, il prenait les devants. Il savait que les intérêts de l'équipe passaient avant ses intérêts à lui. C'est une particularité des joueurs collectifs."Avec Trebel dans l'équipe, Anderlecht n'a pas encore perdu un seul match cette saison. Et au cours des dernières semaines, il a ajouté un ingrédient dans le onze de base: le leadership. Il exige de ses coéquipiers qu'ils donnent tout ce qu'ils ont et il n'hésite pas à leur faire comprendre clairement tout ça. "Il y a des joueurs qui se contentent de jouer leur match et estiment que le reste, ce n'est pas leur problème", lâche un proche. "Avec Trebel, c'est tout le contraire. Le collectif passe avant tout."Adrien Trebel est sûr de lui, il a du caractère, il n'a pas peur d'aller à la confrontation ou au conflit. Bref, il a le profil du leader moderne. Même s'il n'a pas joué beaucoup au cours des deux dernières saisons, son autorité n'a jamais été remise en cause dans le groupe. On l'a encore vu quand il a pris l'initiative de s'adresser à tous ses coéquipiers après le match récent à Saint-Trond. Mais c'est surtout son rôle de bosseur qui l'a rendu populaire en interne. Il explique aux jeunes comment se comporter dans un vestiaire, il leur donne des conseils utiles sur la façon de mener une vie de footballeur professionnel. Il a par exemple bien guidé Albert Sambi Lokonga et il n'a pas eu peur de réveiller Alexis Saelemaekers quand il sombrait parfois dans une certaine nonchalance. Dans un groupe jeune, il est nécessaire d'avoir des gars qui osent parfois l'ouvrir et mettent les béni-oui-oui face à leurs responsabilités. Ce rôle, Trebel l'a repris avec plaisir.