"J'ai annoncé le transfert tôt pour pouvoir sortir ça de ma tête. Je cherchais un petit quelque chose en plus pour entamer le cycle de quatre ans que je me suis fixé jusqu'aux Jeux de Paris en 2024. J'ai connu la Belgique, j'ai connu les Pays-Bas, je me suis dit 'Pourquoi pas l'Allemagne?'", explique celui qui pourrait être couronné du titre de meilleur gardien du monde pour la troisième fois consécutive à la fin du mois. "Je ne connais pas grand-chose au championnat d'Allemagne, mais vu qu'on retrouve souvent des clubs allemands très loin en Euro Hockey League, je me dis que ça doit être solide", rigole-t-il. Si Vincent Vanasch ne les connaît pas trop, nul doute que de l'autre côté de la frontière, personne n'a oublié ses prestations en finale de Coupe d'Europe - face à Cologne, justement - et lors de la demi-finale du dernier championnat d'Europe. "C'est vrai qu'avec le Watducks, on les avait bien traumatisés. On gagne la finale 4-0 alors qu'au début, je pensais vraiment qu'on allait en prendre cinq ou six. Cela reste un de mes plus beaux titres." Lors de l'Euro d'Anvers, le dernier rempart belge avait été le seul à repérer le stopping fautif de son futur coéquipier Mats Grambusch, offrant ainsi la possibilité aux Red Lions de retourner la rencontre alors qu'ils étaient proches de sombrer. "C'est vrai que 2019 a dû être dur pour lui, mais je ne vais pas trop lui en reparler", assure-t-il. "C'est ce genre de petits détails qui font la différence au plus haut niveau." (Belga)

"J'ai annoncé le transfert tôt pour pouvoir sortir ça de ma tête. Je cherchais un petit quelque chose en plus pour entamer le cycle de quatre ans que je me suis fixé jusqu'aux Jeux de Paris en 2024. J'ai connu la Belgique, j'ai connu les Pays-Bas, je me suis dit 'Pourquoi pas l'Allemagne?'", explique celui qui pourrait être couronné du titre de meilleur gardien du monde pour la troisième fois consécutive à la fin du mois. "Je ne connais pas grand-chose au championnat d'Allemagne, mais vu qu'on retrouve souvent des clubs allemands très loin en Euro Hockey League, je me dis que ça doit être solide", rigole-t-il. Si Vincent Vanasch ne les connaît pas trop, nul doute que de l'autre côté de la frontière, personne n'a oublié ses prestations en finale de Coupe d'Europe - face à Cologne, justement - et lors de la demi-finale du dernier championnat d'Europe. "C'est vrai qu'avec le Watducks, on les avait bien traumatisés. On gagne la finale 4-0 alors qu'au début, je pensais vraiment qu'on allait en prendre cinq ou six. Cela reste un de mes plus beaux titres." Lors de l'Euro d'Anvers, le dernier rempart belge avait été le seul à repérer le stopping fautif de son futur coéquipier Mats Grambusch, offrant ainsi la possibilité aux Red Lions de retourner la rencontre alors qu'ils étaient proches de sombrer. "C'est vrai que 2019 a dû être dur pour lui, mais je ne vais pas trop lui en reparler", assure-t-il. "C'est ce genre de petits détails qui font la différence au plus haut niveau." (Belga)