Elias Cobbaut à propos...

...de Fred Rutten : "Que les choses soient claires : je n'ai jamais été renvoyé dans le noyau B. Je ne jouais pas suffisamment bien pour évoluer en équipe première et Fred Rutten n'avait visiblement pas besoin de moi. Certains jours, j'étais de très mauvaise humeur en rentrant à la maison. Je me disais : ce Rutten, quel con! Mais des entraîneurs qui ne croient pas en moi, j'en rencontrerai d'autres au cours de ma carrière."

...de son choix d'opter pour Anderlecht et du système de jeu des Mauves : "Je sais pourquoi j'ai opté pour Anderlecht. Il est indéniable que le club traverse une des périodes les plus difficiles de son histoire mais je ne regrette absolument pas mon choix. Dans notre système, les arrières latéraux ne sont pas obligés de passer leur homme pour centrer. Si nous avions gagné trois matches de suite, personne n'aurait remis notre système en cause. Pour les observateurs, c'est difficile à comprendre mais nous savons où le staff veut en venir. Notre apprentissage n'est toujours pas terminé."

...de sa ville de Malines et du score du Vlaams Belang : "Parfois, je vois des slogans du Vlaams Belang sur mon compte Facebook. Pourtant, ce que ce parti fait, c'est de la merde. Mes amis et moi, on en rigole. Ils ont récolté beaucoup de voix lors des dernières élections mais je suis convaincu qu'ils n'arriveront jamais au pouvoir. Je suis ami sur Facebook avec Bart Somers. Il a écrit qu'à Malines, il y avait 117 nationalités différentes. C'est quand même beau. Avant, Malines avait la réputation d'être une ville au taux de criminalité élevé et maintenant, elle est vue comme une ville multiculturelle où il fait bon vivre."

...du jubilé de Vincent Kompany auquel il a participé : "Après l'entraînement au complexe de Manchester City, Simon Davies a demandé qui avait envie de participer au match de gala. Quatre joueurs se sont proposés mais pas moi. Aujourd'hui encore, je ne sais pas pourquoi. J'étais content pour les autres mais je regrettais déjà de ne pas avoir levé le doigt. L'après-midi était libre et je m'étais inscrit pour une visite guidée du centre d'entraînement. Soudain, mon téléphone a sonné : il y avait un absent, il fallait que je joue. Quelques heures plus tard, j'étais dans le vestiaire avec Sergio Agüero, David Silva, Joe Hart, Nigel de Jong... Je leur ai serré la main et je suis allé m'asseoir sagement aux côtés de mes équipiers anderlechtois. À la mi-temps, je me suis retrouvé seul avec Silva et Agüero, j'ai donc eu la chance de pouvoir leur parler un peu."

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