"Il est clair que je n'ai pas bien commencé", a-t-elle expliqué après sa défaite. "Chaque match est un peu une quête. Je dois trouver mon rythme, réapprendre à lire le jeu de mes adversaires, me réhabituer à jouer sur un grand court. Mais progressivement, je suis parvenue à rentrer dans le match. Et j'ai le sentiment d'avoir disputé un bon deuxième set, en la mettant sous pression. Je sentais que je touchais bien la balle, que j'anticipais mieux. Malheureusement, dans le troisième set, j'ai fait plusieurs bêtes fautes qui m'ont coûté cher. C'est dommage, car si j'avais pu gagner ces points et la breaker ici et là, l'histoire aurait pu être différente." Le problème, c'est que cela n'a pas été le cas. Les points importants, c'est en effet Katerina Siniakova qui les a mieux négociés, convertissant six de ses neuf balles de break, contre trois pour Kim Clijsters. Déçue, parfois même un peu frustrée sur le court, l'ancienne n°1 mondiale, tenait néanmoins à rester positive. "Il y a des périodes de match où je me sens vraiment bien, et d'autres où je suis trop irrégulière", a-t-elle poursuivi. "Mais bon, cela fait partie de ce processus. Je sais que cela ne coulera pas de source, que ce ne sera pas un parcours facile, mais je vais essayer de progresser à chaque sortie. Je frappe vraiment bien la balle à l'entraînement, je sers bien également. J'ai disputé des matches d'entraînement ici et je jouais avec beaucoup de conviction. C'est simplement une question de réussir à transposer ces bonnes choses en match et de réduire au minimum les moments où je m'égare. Je trouve d'ailleurs que comparé au tournoi de Chicago, il y a progrès." (Belga)

"Il est clair que je n'ai pas bien commencé", a-t-elle expliqué après sa défaite. "Chaque match est un peu une quête. Je dois trouver mon rythme, réapprendre à lire le jeu de mes adversaires, me réhabituer à jouer sur un grand court. Mais progressivement, je suis parvenue à rentrer dans le match. Et j'ai le sentiment d'avoir disputé un bon deuxième set, en la mettant sous pression. Je sentais que je touchais bien la balle, que j'anticipais mieux. Malheureusement, dans le troisième set, j'ai fait plusieurs bêtes fautes qui m'ont coûté cher. C'est dommage, car si j'avais pu gagner ces points et la breaker ici et là, l'histoire aurait pu être différente." Le problème, c'est que cela n'a pas été le cas. Les points importants, c'est en effet Katerina Siniakova qui les a mieux négociés, convertissant six de ses neuf balles de break, contre trois pour Kim Clijsters. Déçue, parfois même un peu frustrée sur le court, l'ancienne n°1 mondiale, tenait néanmoins à rester positive. "Il y a des périodes de match où je me sens vraiment bien, et d'autres où je suis trop irrégulière", a-t-elle poursuivi. "Mais bon, cela fait partie de ce processus. Je sais que cela ne coulera pas de source, que ce ne sera pas un parcours facile, mais je vais essayer de progresser à chaque sortie. Je frappe vraiment bien la balle à l'entraînement, je sers bien également. J'ai disputé des matches d'entraînement ici et je jouais avec beaucoup de conviction. C'est simplement une question de réussir à transposer ces bonnes choses en match et de réduire au minimum les moments où je m'égare. Je trouve d'ailleurs que comparé au tournoi de Chicago, il y a progrès." (Belga)