Le budget, déjà approuvé en commission et qui doit être voté jeudi, passera de 51 à 65,7 millions d'euros. Cette augmentation sera répartie en deux nouveaux axes. Dix millions serviront à la remise à niveau des infrastructures qui ne répondent plus à certaines exigences énergétiques. "Beaucoup de responsables de clubs dépensent trop en factures et pas assez dans le sport", a assuré M. Crucke. Les cinq autres millions seront injectés dans le projet WAO, piloté par Jean-Michel Saive, désigné expert au cabinet du ministre. "L'objectif premier est de proposer des infrastructures et des projets sportifs qui peuvent permettre à ceux qui les fréquentent de nourrir leurs ambitions olympiques et internationales", a assuré M. Crucke. Ces cinq millions, qui doivent encore être pérennisés sur la législature, devront également "permettre à la Wallonie d'accueillir des délégations en amont des Jeux Olympiques de Paris en 2024". Jean-Michel Saive, sept participations aux JO à son actif, devra utiliser son réseau afin d'atteindre cet objectif. "Beaucoup de nations voudront se préparer près de Paris, mais pas encore spécialement en France", selon le pongiste. L'ancien N.1 mondial plaidera d'ailleurs la cause wallonne dès l'été prochain lors des Jeux de Tokyo, où Jean-Luc Crucke sera également présent. "Le but est donc d'améliorer les infrastructures wallonnes pour que les athlètes soient les plus performants possibles" a-t-il ajouté. Jean-Michel Saive va désormais entamer un état des lieux et rencontrer les différentes fédérations avant d'enclencher les grandes man?uvres. Parmi les projets évoqués figurent la construction d'un stade régional de hockey à Wavre, d'un vélodrome et d'une piste BMX indoor ainsi que l'amélioration des infrastructures dédiées au volley francophone. Certains aspects de ces projets pourraient prendre davantage d'importance à partir de 2020, selon le ministre. Une étude concernant des sources de financements complémentaires, comme le naming, sera également lancée l'année prochaine. (Belga)

Le budget, déjà approuvé en commission et qui doit être voté jeudi, passera de 51 à 65,7 millions d'euros. Cette augmentation sera répartie en deux nouveaux axes. Dix millions serviront à la remise à niveau des infrastructures qui ne répondent plus à certaines exigences énergétiques. "Beaucoup de responsables de clubs dépensent trop en factures et pas assez dans le sport", a assuré M. Crucke. Les cinq autres millions seront injectés dans le projet WAO, piloté par Jean-Michel Saive, désigné expert au cabinet du ministre. "L'objectif premier est de proposer des infrastructures et des projets sportifs qui peuvent permettre à ceux qui les fréquentent de nourrir leurs ambitions olympiques et internationales", a assuré M. Crucke. Ces cinq millions, qui doivent encore être pérennisés sur la législature, devront également "permettre à la Wallonie d'accueillir des délégations en amont des Jeux Olympiques de Paris en 2024". Jean-Michel Saive, sept participations aux JO à son actif, devra utiliser son réseau afin d'atteindre cet objectif. "Beaucoup de nations voudront se préparer près de Paris, mais pas encore spécialement en France", selon le pongiste. L'ancien N.1 mondial plaidera d'ailleurs la cause wallonne dès l'été prochain lors des Jeux de Tokyo, où Jean-Luc Crucke sera également présent. "Le but est donc d'améliorer les infrastructures wallonnes pour que les athlètes soient les plus performants possibles" a-t-il ajouté. Jean-Michel Saive va désormais entamer un état des lieux et rencontrer les différentes fédérations avant d'enclencher les grandes man?uvres. Parmi les projets évoqués figurent la construction d'un stade régional de hockey à Wavre, d'un vélodrome et d'une piste BMX indoor ainsi que l'amélioration des infrastructures dédiées au volley francophone. Certains aspects de ces projets pourraient prendre davantage d'importance à partir de 2020, selon le ministre. Une étude concernant des sources de financements complémentaires, comme le naming, sera également lancée l'année prochaine. (Belga)