"Une pénalité de places sur la grille n'était pas justifiée car le pilote a pris toutes les mesures appropriées pour se garer dès que possible", indique le communiqué. C'est la cinquième fois en trois Grands Prix, qu'une écurie se rend coupable de relancer une voiture de façon dangereuse après avoir mal remonté des roues (les deux Haas de Romain Grosjean et Kevin Magnussen en Australie, Ferrari lors des essais libres au Bahrein puis en course où un mécanicien a même été gravement blessé à la jambe, et maintenant McLaren en Chine). Cela ne s'était produit que trois fois en vingt Grands Prix en 2017. Une roue mal serrée (Grosjean en Hongrie, Sainz à Abu Dhabi) et une voiture relâchée à côté d'une autre dans la voie des stands (Wehrlein à Monaco). (Belga)