Ancien joueur du Sporting, c'était entre 1989 et 1992, et devenu un formateur réputé pour avoir notamment été l'homme derrière les éclosions liégeoises de Marouane Fellaini, Axel Witsel ou Reginal Goreux, Christophe Dessy sera le nouveau directeur sportif de la formation carolo. Un rôle hybride taillé sur pièce pour l'homme qui accompagnera désormais Alain Decuyper dans son rôle de responsable sportif de l'école des jeunes sambrienne. Un changement majeur à la tête de l'organigramme carolo censé décharger Mehdi Bayat d'une partie de ses prérogatives du côté de Marcinelle. Ceci pour la version autorisée. Officieusement, cela marque surtout l'agacement d'un club qui consacre près de deux millions d'euros annuel à son centre de formation depuis quatre ans, sans s'être jamais revendiqué philanthrope.

Et qui a vu dans la crise de résultat de son équipe première actuelle le bon moment pour forcer un peu les choses. L'arrivée de Christophe Dessy dans un rôle de directeur sportif de l'école des jeunes s'inscrit dans ce contexte-là et doit participer à faire franchir une étape à la formation carolo. Surtout, elle s'intègre dans un nouveau plan de stratégie sportive globale directement lié au recrutement. Comprendre que désormais et quel qu'il soit le nom du futur entraineur carolo l'an prochain, il n'aura plus d'autre choix que de se calquer sur la politique formatrice d'un club qui se promet désormais d'être mu par l'envie, le besoin aussi, d'accroitre le lien entre ses jeunes et son équipe A.

Directeur du centre de formation liégeois entre 2004 et 2007 sous Lucien D'Onofrio, puis entre 2012 et 2016, Christophe Dessy avait vu sa dernière aventure belgo-belge prendre fin par la volonté de Bruno Venanzi. Un licenciement jugé à posteriori comme le déclencheur du manque de liant régulièrement reproché dans la foulée entre la formation, le groupe pro et la direction. Quelque semaines avant son renvoi, Christophe Dessy avait aussi accordé une interview à Sport Foot Magazine sous forme de ras-le-bol. L'ex-directeur du centre de formation se disait alors abandonné par ses supérieurs, lui que l'on rendait responsable de la fuite de la fameuse génération 1999. Celle des Zinho Vanheusden, Thibaut Verlinden et Adrien Bongiovanni, tous parti vers d'autres cieux à l'époque. De son exil belge, Dessy tirera son expertise de l'étranger. L'homme avait déjà eu les rênes de la formation à Nancy (2002-2004), il en fera de même à Guingamp (2016-2018) puis à l'Etoile du Sahel (2018-2019) avant d'être appelé à devenir Directeur du recrutement des jeunes et du pôle préformation de l'Olympique Lyonnais à l'été 2019. Un an plus tard, cinq ans après avoir quitté la Belgique pour l'étranger, le contexte sanitaire allait précipiter son retour en Belgique et la fin de son aventure lyonnaise. Ce qui rendra possible les premiers contacts entre lui et Mehdi Bayat et allait aboutir en début de semaine à la finalisation du dossier Christophe Dessy.

Plus d'informations dans le Sport Foot Magazine de ce mercredi 10 mars.

Ancien joueur du Sporting, c'était entre 1989 et 1992, et devenu un formateur réputé pour avoir notamment été l'homme derrière les éclosions liégeoises de Marouane Fellaini, Axel Witsel ou Reginal Goreux, Christophe Dessy sera le nouveau directeur sportif de la formation carolo. Un rôle hybride taillé sur pièce pour l'homme qui accompagnera désormais Alain Decuyper dans son rôle de responsable sportif de l'école des jeunes sambrienne. Un changement majeur à la tête de l'organigramme carolo censé décharger Mehdi Bayat d'une partie de ses prérogatives du côté de Marcinelle. Ceci pour la version autorisée. Officieusement, cela marque surtout l'agacement d'un club qui consacre près de deux millions d'euros annuel à son centre de formation depuis quatre ans, sans s'être jamais revendiqué philanthrope. Et qui a vu dans la crise de résultat de son équipe première actuelle le bon moment pour forcer un peu les choses. L'arrivée de Christophe Dessy dans un rôle de directeur sportif de l'école des jeunes s'inscrit dans ce contexte-là et doit participer à faire franchir une étape à la formation carolo. Surtout, elle s'intègre dans un nouveau plan de stratégie sportive globale directement lié au recrutement. Comprendre que désormais et quel qu'il soit le nom du futur entraineur carolo l'an prochain, il n'aura plus d'autre choix que de se calquer sur la politique formatrice d'un club qui se promet désormais d'être mu par l'envie, le besoin aussi, d'accroitre le lien entre ses jeunes et son équipe A.Directeur du centre de formation liégeois entre 2004 et 2007 sous Lucien D'Onofrio, puis entre 2012 et 2016, Christophe Dessy avait vu sa dernière aventure belgo-belge prendre fin par la volonté de Bruno Venanzi. Un licenciement jugé à posteriori comme le déclencheur du manque de liant régulièrement reproché dans la foulée entre la formation, le groupe pro et la direction. Quelque semaines avant son renvoi, Christophe Dessy avait aussi accordé une interview à Sport Foot Magazine sous forme de ras-le-bol. L'ex-directeur du centre de formation se disait alors abandonné par ses supérieurs, lui que l'on rendait responsable de la fuite de la fameuse génération 1999. Celle des Zinho Vanheusden, Thibaut Verlinden et Adrien Bongiovanni, tous parti vers d'autres cieux à l'époque. De son exil belge, Dessy tirera son expertise de l'étranger. L'homme avait déjà eu les rênes de la formation à Nancy (2002-2004), il en fera de même à Guingamp (2016-2018) puis à l'Etoile du Sahel (2018-2019) avant d'être appelé à devenir Directeur du recrutement des jeunes et du pôle préformation de l'Olympique Lyonnais à l'été 2019. Un an plus tard, cinq ans après avoir quitté la Belgique pour l'étranger, le contexte sanitaire allait précipiter son retour en Belgique et la fin de son aventure lyonnaise. Ce qui rendra possible les premiers contacts entre lui et Mehdi Bayat et allait aboutir en début de semaine à la finalisation du dossier Christophe Dessy.