"Un principe de base en droit est qu'il faut punir dès le début. Or, Nicolas Penneteau a été la cible de jets de fumigènes des supporters liégeois alors que la rencontre n'avait pas encore commencée. Ils voulaient lui faire peur. Pourquoi ce fait n'est-il pas mentionné dans le rapport de M. Gumienny ? Lors de la première interruption, Penneteau a avoué à l'arbitre avoir peur de jouer. Lorsque qu'un joueur est en danger, le match doit être arrêté. Que va-t-il encore se passer avant qu'il y ait une tragédie ?", a lancé Maître Mayence. "Le règlement n'est pas applicable ici (art. 1917) car il laisse place à l'interprétation. Soit vous n'attribuez aucun point aux deux équipes, soit vous cherchez quelle équipe à la plus grande part de responsabilité dans l'arrêt du match. Sans discussion, le comportement des supporters du Standard a été plus grave. Cela revient finalement à choisir entre la peste et le choléra." Jean-Philippe Mayence a appelé la Commission à être inventive. "Ce n'est pas une tâche facile. Il serait possible de rejouer le match mais nous soutenons tout d'abord le fait de n'octroyer des points à aucune des deux équipes", a conclu l'avocat des 'Zèbres', qui a fustigé le club liégeois. "Au Standard, il s'agit d'un problème collectif et les images le prouvent. A Charleroi, seuls quelques individus sont concernés et le club va faire tout son possible pour les identifier et les poursuivre. Le Standard n'arrive pas à identifier ses supporters délinquants." (Belga)

"Un principe de base en droit est qu'il faut punir dès le début. Or, Nicolas Penneteau a été la cible de jets de fumigènes des supporters liégeois alors que la rencontre n'avait pas encore commencée. Ils voulaient lui faire peur. Pourquoi ce fait n'est-il pas mentionné dans le rapport de M. Gumienny ? Lors de la première interruption, Penneteau a avoué à l'arbitre avoir peur de jouer. Lorsque qu'un joueur est en danger, le match doit être arrêté. Que va-t-il encore se passer avant qu'il y ait une tragédie ?", a lancé Maître Mayence. "Le règlement n'est pas applicable ici (art. 1917) car il laisse place à l'interprétation. Soit vous n'attribuez aucun point aux deux équipes, soit vous cherchez quelle équipe à la plus grande part de responsabilité dans l'arrêt du match. Sans discussion, le comportement des supporters du Standard a été plus grave. Cela revient finalement à choisir entre la peste et le choléra." Jean-Philippe Mayence a appelé la Commission à être inventive. "Ce n'est pas une tâche facile. Il serait possible de rejouer le match mais nous soutenons tout d'abord le fait de n'octroyer des points à aucune des deux équipes", a conclu l'avocat des 'Zèbres', qui a fustigé le club liégeois. "Au Standard, il s'agit d'un problème collectif et les images le prouvent. A Charleroi, seuls quelques individus sont concernés et le club va faire tout son possible pour les identifier et les poursuivre. Le Standard n'arrive pas à identifier ses supporters délinquants." (Belga)