"Les faits sont très clairs, aucune des deux parties ne peut nier ce qui s'est passé le 4 décembre à Charleroi. Les antécédents montrent qu'il n'y a pas d'évolution positive dans le comportement des supporters" a déclaré Gilles Blondeau qui a rappelé les antécédents des deux équipes ces trois dernières saisons. La partie avait été arrêtée définitivement par l'arbitre de la rencontre Serge Gumienny, à la 68e minute, en raison du comportement des supporters du Standard puis de ceux de Charleroi lors de ce match de la 17e journée du championnat de Belgique. Les Liégeois menaient 1-3 au moment de l'arrêt définitif de la rencontre. La Chambre extraordinaire de la Commission des litiges a mis l'affaire en délibéré. Les deux parties seront de nouveau invitée le 20 décembre au siège fédéral. Une décision pourrait ensuite intervenir. La décision n'est susceptible d'appel que devant la Cour belge d'arbitrage pour le Sport (CBAS). (Belga)

"Les faits sont très clairs, aucune des deux parties ne peut nier ce qui s'est passé le 4 décembre à Charleroi. Les antécédents montrent qu'il n'y a pas d'évolution positive dans le comportement des supporters" a déclaré Gilles Blondeau qui a rappelé les antécédents des deux équipes ces trois dernières saisons. La partie avait été arrêtée définitivement par l'arbitre de la rencontre Serge Gumienny, à la 68e minute, en raison du comportement des supporters du Standard puis de ceux de Charleroi lors de ce match de la 17e journée du championnat de Belgique. Les Liégeois menaient 1-3 au moment de l'arrêt définitif de la rencontre. La Chambre extraordinaire de la Commission des litiges a mis l'affaire en délibéré. Les deux parties seront de nouveau invitée le 20 décembre au siège fédéral. Une décision pourrait ensuite intervenir. La décision n'est susceptible d'appel que devant la Cour belge d'arbitrage pour le Sport (CBAS). (Belga)