Tout a commencé au début des années '80 quand l'aîné de la fratrie, Cisco, a rejoint les Zèbres, alors actifs en D2. Leur coach, à l'époque, était Michel Delire, secondé par un certain Mario Notaro, toujours fidèle au poste aujourd'hui, mais comme T2 de Yannick, le fils de Cisco, cette fois.

Manu Ferrera, le puîné des frères, a dirigé pour sa part le RCSC durant la saison 1999-2000 avant de céder le relais à Enzio Scifo. Mais avant de se voir confier les rênes de l'équipe fanion des Noir et Blanc, Luc Frère, président du Conseil d'Administration du club carolo, avait sondé le frangin, Emilio, en vue de cette tâche. Mais celui-ci avait alors décliné l'offre, laissant la voie libre à Manu.

Détail amusant : il n'y a pas qu'à Charleroi que les Ferrera brothers ont la cote. Tous trois ont également un passé à l'Eendracht Alost, où ils ont milité à l'un ou l'autre moment de leur carrière active. Il leur reste un ultime défi à relever : travailler conjointement dans un seul et même club. On peut toujours rêver...

Bruno Govers, Sportfootmagazine.be

Tout a commencé au début des années '80 quand l'aîné de la fratrie, Cisco, a rejoint les Zèbres, alors actifs en D2. Leur coach, à l'époque, était Michel Delire, secondé par un certain Mario Notaro, toujours fidèle au poste aujourd'hui, mais comme T2 de Yannick, le fils de Cisco, cette fois. Manu Ferrera, le puîné des frères, a dirigé pour sa part le RCSC durant la saison 1999-2000 avant de céder le relais à Enzio Scifo. Mais avant de se voir confier les rênes de l'équipe fanion des Noir et Blanc, Luc Frère, président du Conseil d'Administration du club carolo, avait sondé le frangin, Emilio, en vue de cette tâche. Mais celui-ci avait alors décliné l'offre, laissant la voie libre à Manu. Détail amusant : il n'y a pas qu'à Charleroi que les Ferrera brothers ont la cote. Tous trois ont également un passé à l'Eendracht Alost, où ils ont milité à l'un ou l'autre moment de leur carrière active. Il leur reste un ultime défi à relever : travailler conjointement dans un seul et même club. On peut toujours rêver... Bruno Govers, Sportfootmagazine.be