Je suis sous le charme du Sporting Charleroi. La prestation de samedi face à Lokeren fut remarquable tant au niveau de la maîtrise que du jeu. Cette équipe mérite incontestablement les Play-Offs 1. Bien plus que Genk dont le coach, Alex McLeich, doit cacher une patte de lapin. Les Limbourgeois ont parfois été chanceux ou aidés par des décisions arbitrales invraisemblables. Vu le calendrier des deux formations, j'estime qu'un 4 sur 6 devrait permettre aux Zèbres de poursuivre leur parcours au coeur des six meilleurs de l'élite.

A Bruges, le week-end prochain, ça va évidemment être compliqué mais ce ne serait pas une surprise pour moi de les voir ramener un point. Je ne vois pas non plus le Standard lâcher le match à domicile face à Genk dans dix jours "pour cause" de rivalité historique entre les deux clubs. J'estime donc que Charleroi possède les meilleures armes pour réaliser son rêve. On peut d'ores et déjà féliciter Felice Mazzu pour ce qu'il a su mettre en place :

1. Une défense qui n'encaisse quasiment aucun but (un seul sur les 6 derniers matches) articulée autour d'un Sebastien Dewaest particulièrement impressionnant. A seulement 23 ans, le roc carolo joue tel un vieux briscard doté d'une belle lecture du jeu et bien aidé par un physique hors du commun.

2. Au milieu, le duo bien balancé, Marcq-Diandy, effectue le travail de sape et est pour beaucoup dans cette intransigeance défensive.

3. Pour ce qui est d'alimenter le marquoir, la triplette Dieumerci Ndongala-Neeskens Kebano-Clément Tainmont est certainement une des plus créatives de Belgique. Ndongala est l'élément qui percute grâce à sa vitesse et son sens du dribble, Tainmont hausse le niveau technique et est capable de donner ou inscrire de jolis buts grâce à son très bon pied gauche. Enfin, Kebano est l'homme libre, celui d'où vient la créativité grâce à sa technique, sa vitesse. L'international congolais a cette faculté de lire très bien le jeu et de chercher continuellement les espaces. On le cite aujourd'hui à Anderlecht, ce qui ne m'étonne pas, même si les Bruxellois sont parés à ce poste. Kebano fait partie des rares joueurs en D1 à décider d'un match sur une action. Devant, j'ai été également séduit par Kalifa Coulibaly. Un autre profil que Cédric Fauré, dont l'expérience et le sens du but a souvent été très utiles, mais moins mobile. Coulibaly est aussi très puissant et costaud dans les duels.

La triplette Ndongala-Kebano-Tainmont est certainement une des plus créatives de Belgique

Mazzu a désormais affiché son ambition d'accrocher les Play-Offs 1 et il a parfaitement raison. Même si une qualification de Charleroi serait une surprise, elle serait totalement logique vu la qualité du jeu et de l'effectif. Face à Lokeren, les Zèbres ont été deux classes au-dessus de leur adversaire. On n'a jamais vu Hans Vanaken ni Ayanda Patosi alors que les occasions ont été nombreuses pour les locaux. En tant que spectateur neutre, j'espère donc voir Charleroi ennuyer les ténors jusqu'à la fin de championnat. Et si c'est le cas, j'imagine que l'ambiance au Mambourg sera bouillante. A l'image de ce que j'ai connu quand j'étais joueur.

Je suis sous le charme du Sporting Charleroi. La prestation de samedi face à Lokeren fut remarquable tant au niveau de la maîtrise que du jeu. Cette équipe mérite incontestablement les Play-Offs 1. Bien plus que Genk dont le coach, Alex McLeich, doit cacher une patte de lapin. Les Limbourgeois ont parfois été chanceux ou aidés par des décisions arbitrales invraisemblables. Vu le calendrier des deux formations, j'estime qu'un 4 sur 6 devrait permettre aux Zèbres de poursuivre leur parcours au coeur des six meilleurs de l'élite. A Bruges, le week-end prochain, ça va évidemment être compliqué mais ce ne serait pas une surprise pour moi de les voir ramener un point. Je ne vois pas non plus le Standard lâcher le match à domicile face à Genk dans dix jours "pour cause" de rivalité historique entre les deux clubs. J'estime donc que Charleroi possède les meilleures armes pour réaliser son rêve. On peut d'ores et déjà féliciter Felice Mazzu pour ce qu'il a su mettre en place : 1. Une défense qui n'encaisse quasiment aucun but (un seul sur les 6 derniers matches) articulée autour d'un Sebastien Dewaest particulièrement impressionnant. A seulement 23 ans, le roc carolo joue tel un vieux briscard doté d'une belle lecture du jeu et bien aidé par un physique hors du commun. 2. Au milieu, le duo bien balancé, Marcq-Diandy, effectue le travail de sape et est pour beaucoup dans cette intransigeance défensive. 3. Pour ce qui est d'alimenter le marquoir, la triplette Dieumerci Ndongala-Neeskens Kebano-Clément Tainmont est certainement une des plus créatives de Belgique. Ndongala est l'élément qui percute grâce à sa vitesse et son sens du dribble, Tainmont hausse le niveau technique et est capable de donner ou inscrire de jolis buts grâce à son très bon pied gauche. Enfin, Kebano est l'homme libre, celui d'où vient la créativité grâce à sa technique, sa vitesse. L'international congolais a cette faculté de lire très bien le jeu et de chercher continuellement les espaces. On le cite aujourd'hui à Anderlecht, ce qui ne m'étonne pas, même si les Bruxellois sont parés à ce poste. Kebano fait partie des rares joueurs en D1 à décider d'un match sur une action. Devant, j'ai été également séduit par Kalifa Coulibaly. Un autre profil que Cédric Fauré, dont l'expérience et le sens du but a souvent été très utiles, mais moins mobile. Coulibaly est aussi très puissant et costaud dans les duels. Mazzu a désormais affiché son ambition d'accrocher les Play-Offs 1 et il a parfaitement raison. Même si une qualification de Charleroi serait une surprise, elle serait totalement logique vu la qualité du jeu et de l'effectif. Face à Lokeren, les Zèbres ont été deux classes au-dessus de leur adversaire. On n'a jamais vu Hans Vanaken ni Ayanda Patosi alors que les occasions ont été nombreuses pour les locaux. En tant que spectateur neutre, j'espère donc voir Charleroi ennuyer les ténors jusqu'à la fin de championnat. Et si c'est le cas, j'imagine que l'ambiance au Mambourg sera bouillante. A l'image de ce que j'ai connu quand j'étais joueur.