Quand la nuit s'apprêtera à poser son voile noir sur ce pays qui partage sa couleur, Felice Mazzù devra se concentrer. Comme un joggeur qui décide de s'aventurer sur un nouveau parcours après de longues années à suivre invariablement le même tracé. Au moment de sortir des vestiaires, quand les claquements du carrelage laissent place à l'odeur du gazon au sortir du tunnel, le coach devra tourner à droite, en direction d'un banc des visiteurs qu'il semblait ne jamais devoir fouler. De l'autre côté de la ligne médiane, à " sa place ", ce sera Karim Belhocine qui s'installera sur un banc où Mario Notaro, Philippe Simonin et Samba Diawara vivront forcément un moment spécial, après des années d'intense collaboration.
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