La rencontre de la 23e journée de la Jupiler Pro League a été définitivement arrêtée à la 37e minute en raison du brouillard. Charleroi menait alors 1-0 suite à un penalty transformé par Ryota Morioka (17e). La Pro League a annoncé que le match sera repris depuis le début le 4 février. Quelques minutes avant que cette décision ne tombe, le Sporting Charleroi avait publié sur son site internet une vidéo dans laquelle le directeur admnistratif Pierre-Yves Hendrickx exprimait son désaccord tant par rapport à la date du 4 février que par rapport à la reprise du match depuis le début. "C'est de nouveau un imbroglio général", a expliqué Hendrickx. "Cela n'arrange pas Charleroi pour deux choses, parce qu'on a un calendrier démentiel. On est déjà handicapé par la remise du match de Bruges (qui sera joué mercredi, ndlr) dont on n'avait rien demandé et ensuite parce que le règlement dit qu'un match se reprend au début. Mais l'on peut ne pas être d'accord et contester, donc on va contester la date et le fait de reprendre le match à 0-0." La rencontre avait été interrompue une première fois à la 23e minute. Après une deuxième interruption à la 37e minute, l'arbitre Christof Dierick a effectué des tests mais a estimé que la visibilité restait insuffisante. "C'est un avis personnel à chaque fois à ce niveau-là, mais c'est l'arbitre qui est le seul juge. Il a plusieur fois essayé, on a collaboré au maximum, on a changé le maillot, changé le ballon. On a tout fait pour jouer. Malines a tout fait pour arrêter et c'est l'arbitre qui a décidé", a affirmé Hendrickx. Le directeur administratif affirme que Charleroi "va tout faire pour changer cela et donner raison à l'équité sportive, non seulement sur le calendrier mais aussi sur le résultat". Mais l'affaire pourrait prendre plusieurs semaines, prévient-il: "Comme toujours avec les règlements belges et la fédération, ça va prendre du temps parce que si Charleroi va devant la Commission des appels, il faudra la convoquer et ensuite, en fonction du résultat, il y aura toujours un appel possible devant la CBAS, donc ça peut prendre des semaines", a conclu Hendrickx. (Belga)

La rencontre de la 23e journée de la Jupiler Pro League a été définitivement arrêtée à la 37e minute en raison du brouillard. Charleroi menait alors 1-0 suite à un penalty transformé par Ryota Morioka (17e). La Pro League a annoncé que le match sera repris depuis le début le 4 février. Quelques minutes avant que cette décision ne tombe, le Sporting Charleroi avait publié sur son site internet une vidéo dans laquelle le directeur admnistratif Pierre-Yves Hendrickx exprimait son désaccord tant par rapport à la date du 4 février que par rapport à la reprise du match depuis le début. "C'est de nouveau un imbroglio général", a expliqué Hendrickx. "Cela n'arrange pas Charleroi pour deux choses, parce qu'on a un calendrier démentiel. On est déjà handicapé par la remise du match de Bruges (qui sera joué mercredi, ndlr) dont on n'avait rien demandé et ensuite parce que le règlement dit qu'un match se reprend au début. Mais l'on peut ne pas être d'accord et contester, donc on va contester la date et le fait de reprendre le match à 0-0." La rencontre avait été interrompue une première fois à la 23e minute. Après une deuxième interruption à la 37e minute, l'arbitre Christof Dierick a effectué des tests mais a estimé que la visibilité restait insuffisante. "C'est un avis personnel à chaque fois à ce niveau-là, mais c'est l'arbitre qui est le seul juge. Il a plusieur fois essayé, on a collaboré au maximum, on a changé le maillot, changé le ballon. On a tout fait pour jouer. Malines a tout fait pour arrêter et c'est l'arbitre qui a décidé", a affirmé Hendrickx. Le directeur administratif affirme que Charleroi "va tout faire pour changer cela et donner raison à l'équité sportive, non seulement sur le calendrier mais aussi sur le résultat". Mais l'affaire pourrait prendre plusieurs semaines, prévient-il: "Comme toujours avec les règlements belges et la fédération, ça va prendre du temps parce que si Charleroi va devant la Commission des appels, il faudra la convoquer et ensuite, en fonction du résultat, il y aura toujours un appel possible devant la CBAS, donc ça peut prendre des semaines", a conclu Hendrickx. (Belga)