Jamais avare de grands discours face à ses hommes, Mehdi Bayat a présenté la nouvelle structure du Sporting à son compatriote Ali Gholizadeh au retour d'équipe nationale de ce dernier. Une approche modernisée et un football qu'Edward Still oriente vers une défense à trois qui suscite une foule de questions dans l'esprit de Gholizadeh. "Quand j'ai entendu parler de 3-5-2, je me suis demandé: et moi, je suis où là-dedans? Où est-ce que je vais jouer? Moi, j'avais toujours joué sur le flanc. Quand le coach m'a changé de poste, je n'étais pas très heureux."

Le nouveau rôle imaginé par le coach Still pour son dynamiteur, c'est une place au coeur du jeu, là où les différences individuelles comptent double parce qu'elles rapprochent plus franchement des zones qui font souffrir l'adversaire. Le Brabançon challenge le gaucher, en lui parlant du double-double, expression issue du monde du basket pour exprimer la volonté d'atteindre un score à deux chiffres dans la case des buts comme dans celle des passes décisives. "Dans les postes offensifs, on veut des joueurs à 10 + 10", avait coutume de dire Ivan Leko, mentor de Still, lors de ses années brugeoises. Au vu des bribes de conversation ramenées par Gholizadeh, la filiation d'idées semble claire: "Je suis un Ali différent, maintenant. L'objectif, c'est d'atteindre dix buts et dix passes décisives, au minimum. Le coach me l'a dit en début de saison, il ne veut pas du Ali qui finit à huit buts et six assists. Il veut plus. Avec ces mots, il m'a montré sa confiance en moi tout en me poussant à être meilleur."

Jamais avare de grands discours face à ses hommes, Mehdi Bayat a présenté la nouvelle structure du Sporting à son compatriote Ali Gholizadeh au retour d'équipe nationale de ce dernier. Une approche modernisée et un football qu'Edward Still oriente vers une défense à trois qui suscite une foule de questions dans l'esprit de Gholizadeh. "Quand j'ai entendu parler de 3-5-2, je me suis demandé: et moi, je suis où là-dedans? Où est-ce que je vais jouer? Moi, j'avais toujours joué sur le flanc. Quand le coach m'a changé de poste, je n'étais pas très heureux."Le nouveau rôle imaginé par le coach Still pour son dynamiteur, c'est une place au coeur du jeu, là où les différences individuelles comptent double parce qu'elles rapprochent plus franchement des zones qui font souffrir l'adversaire. Le Brabançon challenge le gaucher, en lui parlant du double-double, expression issue du monde du basket pour exprimer la volonté d'atteindre un score à deux chiffres dans la case des buts comme dans celle des passes décisives. "Dans les postes offensifs, on veut des joueurs à 10 + 10", avait coutume de dire Ivan Leko, mentor de Still, lors de ses années brugeoises. Au vu des bribes de conversation ramenées par Gholizadeh, la filiation d'idées semble claire: "Je suis un Ali différent, maintenant. L'objectif, c'est d'atteindre dix buts et dix passes décisives, au minimum. Le coach me l'a dit en début de saison, il ne veut pas du Ali qui finit à huit buts et six assists. Il veut plus. Avec ces mots, il m'a montré sa confiance en moi tout en me poussant à être meilleur."