"Mon objectif à terme est de devenir entraîneur principal, j'attends impatiemment un challenge européen", déclarait Yannick Ferrera au magazine suisse Sharkfoot. Le rêve s'est réalisé pour lui. Un rêve qui débute mal pour le jeune coach belge. Selon Sud Presse, il n'a tout simplement plus d'attaquant disponible. Avec Mory-Fallo Keïta en pleine revalidation et Bison Gnohéré qui doit être préservé en raison de douleurs aux adducteurs, il se retrouve sans personne en pointe. Pas facile, dès lors, de se concentrer sur un retour au premier plan d'ici deux semaines.

Heureusement pour Yannick Ferrera, il pourra compter sur plusieurs joueurs en test. André Fillecia et Yves Washilly Tshibasu sont actuellement parmi l'effectif carolo. Le Tunisien Maher Ameur était également à l'essai au Mambour. Le cadet des Ferrera actif dans le football devra vite avoir un effectif complet s'il veut pouvoir performer.

Mais qui est Yannick Ferrera ? Ferrera, un nom bien connu des Belges et pour cause : Manu, est actuellement assistant de Trond Sollied à La Gantoise, tandis qu'Emilio a beaucoup coaché parmi l'élite belge et qu'il n'est autre que le T2 de Michel Preud'homme à Al Shabab. Yannick, le neveu des deux autres, était également membre du staff du club de Riyad. Mais ce qu'il désirait, c'était un retour rapide en Europe. "Je ne suis pas fan de la vie en Arabie Saoudite et la solitude me pèse", confiait-il à Sharkfoot. "Mon but à terme est d'intégrer un grand nom européen."

On est encore loin de ce qu'on peut appeler un grand club, mais à seulement 31 ans, Yannick Ferrera relève déjà son premier challenge en tant qu'entraîneur principal. Après avoir été l'un des formateurs du Sporting d'Anderlecht, il a rejoint son oncle, Emilio, et Michel Preud'homme dans l'aventure saoudienne avec Al Shabab. "Nous avons décroché le titre grâce à un excellent travail de notre staff. Puis, travailler avec Michel Preud'homme, c'est un vrai plus sur le CV." Ce sera maintenant à lui de prouver si son apprentissage est terminé et s'il peut, à un âge où certains joueurs ne pensent pas encore à la retraite, devenir le Villas-Boas belge.

Romain Van der Pluym, sportfootmagazine.be

"Mon objectif à terme est de devenir entraîneur principal, j'attends impatiemment un challenge européen", déclarait Yannick Ferrera au magazine suisse Sharkfoot. Le rêve s'est réalisé pour lui. Un rêve qui débute mal pour le jeune coach belge. Selon Sud Presse, il n'a tout simplement plus d'attaquant disponible. Avec Mory-Fallo Keïta en pleine revalidation et Bison Gnohéré qui doit être préservé en raison de douleurs aux adducteurs, il se retrouve sans personne en pointe. Pas facile, dès lors, de se concentrer sur un retour au premier plan d'ici deux semaines. Heureusement pour Yannick Ferrera, il pourra compter sur plusieurs joueurs en test. André Fillecia et Yves Washilly Tshibasu sont actuellement parmi l'effectif carolo. Le Tunisien Maher Ameur était également à l'essai au Mambour. Le cadet des Ferrera actif dans le football devra vite avoir un effectif complet s'il veut pouvoir performer. Mais qui est Yannick Ferrera ? Ferrera, un nom bien connu des Belges et pour cause : Manu, est actuellement assistant de Trond Sollied à La Gantoise, tandis qu'Emilio a beaucoup coaché parmi l'élite belge et qu'il n'est autre que le T2 de Michel Preud'homme à Al Shabab. Yannick, le neveu des deux autres, était également membre du staff du club de Riyad. Mais ce qu'il désirait, c'était un retour rapide en Europe. "Je ne suis pas fan de la vie en Arabie Saoudite et la solitude me pèse", confiait-il à Sharkfoot. "Mon but à terme est d'intégrer un grand nom européen." On est encore loin de ce qu'on peut appeler un grand club, mais à seulement 31 ans, Yannick Ferrera relève déjà son premier challenge en tant qu'entraîneur principal. Après avoir été l'un des formateurs du Sporting d'Anderlecht, il a rejoint son oncle, Emilio, et Michel Preud'homme dans l'aventure saoudienne avec Al Shabab. "Nous avons décroché le titre grâce à un excellent travail de notre staff. Puis, travailler avec Michel Preud'homme, c'est un vrai plus sur le CV." Ce sera maintenant à lui de prouver si son apprentissage est terminé et s'il peut, à un âge où certains joueurs ne pensent pas encore à la retraite, devenir le Villas-Boas belge. Romain Van der Pluym, sportfootmagazine.be