Chez les messieurs, en l'absence du double tenant du titre Wout van Aert (Jumbo-Visma), qui se remet d'une appendicite et ne disputera que l'épreuve en ligne des Championnats de Belgique avant le Tour de France, Remco Evenepoel (Deceuninck-Quikc Step) s'élancera avec la pancarte de favori dans le dos. Son équipier Yves Lampaert semble représenter la principale menace pour le récent vainqueur du Tour de Belgique. Les prétendants au podium se nomment Ilan Van Wilder (DSM), Floria Vermeersch (Lotto Soudal), Frederik Frison (Lotto Soudal), Nathan Van Hooydonck (Jumbo-Visma), Brent Van Moer (Lotto Soudal) et Rune Herregodts (Sport Vlaanderen-Baloise). L'interrogation concerne le détenteur du record de l'heure, Victor Campenaerts (Qhubeka ASSOS), qui reprend la compétition après son abandon au Tour de Belgique. "C'est dommage que Van Aert ne soit pas là, mais je comprends qu'il ne veuille pas annuler son stage en altitude et qu'il souhaite s'entraîner quelques jours de plus", a confié l'entraîneur national Sven Vanthourenhout. "Heureusement, il y a d'autres coureurs. Evenepoel est bien sûr l'homme à battre. Mais sur un championnat national, on ne se fait aucun cadeau. Lampaert se battra jusqu'au bout. Van Wilder, cinquième du chrono au Dauphiné, peut rendre la tâche d'Evenepoel difficile. Ne sous-estimez pas non plus Campenaerts. Je comprends qu'il revient de blessure et qu'il s'est reconverti en coureur de classique, mais on ne doit jamais l'exclure. Si quelqu'un possède le savoir-faire pour se préparer à un contre-la-montre, c'est lui." Vanthourenhout attend également beaucoup de Rune Herregodts, 22 ans, quatrième du chrono du Tour de Belgique. "Herregodts est un coureur solide, un 'pur sang'. Sa performance à Knokke-Heist ne m'a pas du tout surpris. L'année dernière, il avait remporté Paris-Tours espoirs après un numéro magnifique. Il a fait de réels progrès dans le contre-la-montre et je pense qu'il est un candidat au podium, comme Frederik Frison, troisième l'an passé." Chez les dames, après l'hégémonie d'Ann-Sophie Duyck, qui a duré cinq ans, Lotte Kopecky a remporté les deux dernières éditions et visera un troisième sacre de rang. Le parcours convient à la cycliste de Liv Racing. Sara Van de Vel, deuxième l'an passé, et Julie Van De Velde, troisième, s'aligneront également avec ambition, tout comme Valerie Demey et Shari Bossuyt. "A Ingelmunster, les dames vont affronter un parcours plat de 25 kilomètres", analyse l'entraîneur national Ludwig Willems. "Il y a quelques sections techniques. La championne de Belgique sera quelqu'un qui peut rouler avec puissance et qui sait comment tenir cela. Je pense immédiatement à Lotte Kopecky. C'est la femme à battre." Championne de Belgique du chrono sans interruption de 2014 à 2018, Ann-Sophie Duyck "peut viser un podium", estime Willems. "Ce n'est pas pour rien qu'elle a fait du contre-la-montre sa spécialité et peut arriver en grande forme aux moments importants. Je donne aussi de belles chances à Sara Van de Val. Elle ne s'est convertie que récemment du triathlon au cyclisme et a encore une belle marge de progression, surtout sur le plan technique et tactique. Shari Bossuyt peut apporter beaucoup aux couleurs belges et Valerie Demey sera proche à l'arrivée. L'interrogation, pour moi, c'est Julie Van De Velde. Elle a pris du repos après les classiques. Elle revient d'un stage en altitude et il faut voir comment elle l'a supporté. Il est difficile de dire où elle se situe", conclut Willems. (Belga)

Chez les messieurs, en l'absence du double tenant du titre Wout van Aert (Jumbo-Visma), qui se remet d'une appendicite et ne disputera que l'épreuve en ligne des Championnats de Belgique avant le Tour de France, Remco Evenepoel (Deceuninck-Quikc Step) s'élancera avec la pancarte de favori dans le dos. Son équipier Yves Lampaert semble représenter la principale menace pour le récent vainqueur du Tour de Belgique. Les prétendants au podium se nomment Ilan Van Wilder (DSM), Floria Vermeersch (Lotto Soudal), Frederik Frison (Lotto Soudal), Nathan Van Hooydonck (Jumbo-Visma), Brent Van Moer (Lotto Soudal) et Rune Herregodts (Sport Vlaanderen-Baloise). L'interrogation concerne le détenteur du record de l'heure, Victor Campenaerts (Qhubeka ASSOS), qui reprend la compétition après son abandon au Tour de Belgique. "C'est dommage que Van Aert ne soit pas là, mais je comprends qu'il ne veuille pas annuler son stage en altitude et qu'il souhaite s'entraîner quelques jours de plus", a confié l'entraîneur national Sven Vanthourenhout. "Heureusement, il y a d'autres coureurs. Evenepoel est bien sûr l'homme à battre. Mais sur un championnat national, on ne se fait aucun cadeau. Lampaert se battra jusqu'au bout. Van Wilder, cinquième du chrono au Dauphiné, peut rendre la tâche d'Evenepoel difficile. Ne sous-estimez pas non plus Campenaerts. Je comprends qu'il revient de blessure et qu'il s'est reconverti en coureur de classique, mais on ne doit jamais l'exclure. Si quelqu'un possède le savoir-faire pour se préparer à un contre-la-montre, c'est lui." Vanthourenhout attend également beaucoup de Rune Herregodts, 22 ans, quatrième du chrono du Tour de Belgique. "Herregodts est un coureur solide, un 'pur sang'. Sa performance à Knokke-Heist ne m'a pas du tout surpris. L'année dernière, il avait remporté Paris-Tours espoirs après un numéro magnifique. Il a fait de réels progrès dans le contre-la-montre et je pense qu'il est un candidat au podium, comme Frederik Frison, troisième l'an passé." Chez les dames, après l'hégémonie d'Ann-Sophie Duyck, qui a duré cinq ans, Lotte Kopecky a remporté les deux dernières éditions et visera un troisième sacre de rang. Le parcours convient à la cycliste de Liv Racing. Sara Van de Vel, deuxième l'an passé, et Julie Van De Velde, troisième, s'aligneront également avec ambition, tout comme Valerie Demey et Shari Bossuyt. "A Ingelmunster, les dames vont affronter un parcours plat de 25 kilomètres", analyse l'entraîneur national Ludwig Willems. "Il y a quelques sections techniques. La championne de Belgique sera quelqu'un qui peut rouler avec puissance et qui sait comment tenir cela. Je pense immédiatement à Lotte Kopecky. C'est la femme à battre." Championne de Belgique du chrono sans interruption de 2014 à 2018, Ann-Sophie Duyck "peut viser un podium", estime Willems. "Ce n'est pas pour rien qu'elle a fait du contre-la-montre sa spécialité et peut arriver en grande forme aux moments importants. Je donne aussi de belles chances à Sara Van de Val. Elle ne s'est convertie que récemment du triathlon au cyclisme et a encore une belle marge de progression, surtout sur le plan technique et tactique. Shari Bossuyt peut apporter beaucoup aux couleurs belges et Valerie Demey sera proche à l'arrivée. L'interrogation, pour moi, c'est Julie Van De Velde. Elle a pris du repos après les classiques. Elle revient d'un stage en altitude et il faut voir comment elle l'a supporté. Il est difficile de dire où elle se situe", conclut Willems. (Belga)