À l'arrêt depuis trois semaines à cause d'une déchirure au niveau du gros orteil du pied gauche, la double championne du monde et d'Europe aux barres asymétriques n'a pas voulu prendre le risque de compromettre sa participation aux Jeux Olympiques cet été. "Si je reprenais trop vite, les kinés m'ont dit je pouvais risquer une rechute ou d'aggraver ma blessure", a précisé Nina Derwael. "La blessure n'est pas grave et n'aura pas d'incidence sur la suite de ma saison. L'Euro arrive un peu trop vite et je ne voulais simplement pas forcer et prendre de risque." Après un an sans compétition à cause de la pandémie de coronavirus, la Limbourgeoise devra encore s'armer de patience avant de pouvoir revenir. "Je ne me fais pas trop de souci, ce n'est pas la première fois que j'ai une petite blessure", a-t-elle assuré. "J'ai décidé de participer à une manche de la Coupe du monde à Osijek en Croatie le 10 juin. Il y aura aussi le Flanders International Team Challenge pour me préparer pour les Jeux Olympiques." À Bâle, Derwael sera remplacée par Jutta Verkest (Gymflex), qui, comme les autres membres de l'équipe Margaux Daveloose, Fien Enghels et Noémie Louon, concourra sur les quatre agrès. "Pour la majorité des gymnastes présents, ce sera leur première compétition. C'est dommage que je ne peux pas être sur place pour les soutenir mais j'ai hâte de voir ce qu'ils vont réaliser." Double championne d'Europe et double championne du monde, la native de Saint-Trond espère pouvoir décrocher une première médaille olympique à Tokyo. "C'est toujours compliqué de dire qu'une médaille est accessible car tout le monde veut être à son meilleur niveau pendant les JO", a confié Derwael. "Je me concentrerai sur le 'all-around' et le programme par équipe. Au niveau des barres asymétriques, je pense qu'il n'y a pas beaucoup de filles qui peuvent faire un score au-dessus de 6.5. Je dois donc viser un score de 6.7 ou 6.9." Nia Derwael s'est également exprimée sur l'importance des athlètes belges de se faire vacciner avant leur départ pour Tokyo. "Cela apporte une protection supplémentaire mais cela enlève aussi une part de stress. Si l'on est pas vacciné, il y a toujours ce petit stress d'avoir un test positif", a-t-elle conclu. (Belga)

À l'arrêt depuis trois semaines à cause d'une déchirure au niveau du gros orteil du pied gauche, la double championne du monde et d'Europe aux barres asymétriques n'a pas voulu prendre le risque de compromettre sa participation aux Jeux Olympiques cet été. "Si je reprenais trop vite, les kinés m'ont dit je pouvais risquer une rechute ou d'aggraver ma blessure", a précisé Nina Derwael. "La blessure n'est pas grave et n'aura pas d'incidence sur la suite de ma saison. L'Euro arrive un peu trop vite et je ne voulais simplement pas forcer et prendre de risque." Après un an sans compétition à cause de la pandémie de coronavirus, la Limbourgeoise devra encore s'armer de patience avant de pouvoir revenir. "Je ne me fais pas trop de souci, ce n'est pas la première fois que j'ai une petite blessure", a-t-elle assuré. "J'ai décidé de participer à une manche de la Coupe du monde à Osijek en Croatie le 10 juin. Il y aura aussi le Flanders International Team Challenge pour me préparer pour les Jeux Olympiques." À Bâle, Derwael sera remplacée par Jutta Verkest (Gymflex), qui, comme les autres membres de l'équipe Margaux Daveloose, Fien Enghels et Noémie Louon, concourra sur les quatre agrès. "Pour la majorité des gymnastes présents, ce sera leur première compétition. C'est dommage que je ne peux pas être sur place pour les soutenir mais j'ai hâte de voir ce qu'ils vont réaliser." Double championne d'Europe et double championne du monde, la native de Saint-Trond espère pouvoir décrocher une première médaille olympique à Tokyo. "C'est toujours compliqué de dire qu'une médaille est accessible car tout le monde veut être à son meilleur niveau pendant les JO", a confié Derwael. "Je me concentrerai sur le 'all-around' et le programme par équipe. Au niveau des barres asymétriques, je pense qu'il n'y a pas beaucoup de filles qui peuvent faire un score au-dessus de 6.5. Je dois donc viser un score de 6.7 ou 6.9." Nia Derwael s'est également exprimée sur l'importance des athlètes belges de se faire vacciner avant leur départ pour Tokyo. "Cela apporte une protection supplémentaire mais cela enlève aussi une part de stress. Si l'on est pas vacciné, il y a toujours ce petit stress d'avoir un test positif", a-t-elle conclu. (Belga)