En 2019 à Glasgow, le quatuor belge, avec les trois frères Borlée et Julien Watrin, s'était imposé en 3:06.27. Ce n'est que la deuxième fois depuis 2011 que le relais belge passe à côté d'une médaille. La première remonte à 2013 à Göteborg. Les Tornados comptent en effet deux titres (2015, 2019), ainsi que des médailles d'argent (2017) et de bronze (2011). Premier relayeur, Alexander Doom a passé le témoin en cinquième et dernière position à Jonathan Borlée, qui n'a pas su remonter de place. Quatrième après le relais de Dylan Borlée, Kevin Borlée a échoué à 26 centièmes du podium. "Nous savions d'emblée que cela allait être difficile car nous étions au couloir 2 et que nous nous sommes rabattus en dernière position", a réagi Kevin Borlée. "Je ne trouve pas ça normal que le tenant du titre se retrouve au couloir 2. Initialement, nous étions même au couloir 1 mais nous avons changé après le forfait de la Pologne. Les règles ne sont pas claires lorsque des équipes sont invitées. Soit vous tenez compte des temps moyens, soit vous donnez le statut de tête de série au pays hôte. Mais vous informez les autres équipes, ce qui n'a pas été le cas ici. C'était aussi la première course depuis longtemps pour Jonathan et moi. Nous n'avons pas pu courir l'année dernière en raison du coronavirus. Il faut bien reprendre quelque part et c'était ici, à Torun. Nous ne terminons pas loin du podium, c'est encourageant. J'ai cru que la troisième place était encore possible. Mais c'était mon premier 400 mètres depuis longtemps et j'ai manqué d'un peu de force dans les jambes dans les derniers 50 mètres. Ce n'est qu'une première étape sur la route vers Tokyo, qui reste notre principal objectif. Nous allons tout faire pour être en très bonne forme l'été prochain." Dylan Borlée s'est montré déçu de la performance. "Nous savions que cela allait être compliqué avec ce tirage. Nous avons tenté de trouver une solution tactique mais on s'est retrouvé derrière et nous ne sommes pas parvenus à nous en sortir. C'était une situation nouvelle et délicate pour nous. Évidemment nous sommes déçus mais cela ne change rien à notre objectif de l'été. Compte tenu de notre statut de double champion d'Europe et tenant du titre, nous étions surpris de nous retrouver au couloir 1. Mais cela n'enlève rien au fait que nous aurions dû mieux faire." Jonathan Borlée a lui aussi mis l'accent sur Tokyo. "J'ai dû accélérer et freiner durant toute la course, ça m'a coupé les jambes. Nous devons tirer des leçons de cette course. Nous savons sur quoi travailler et par où commencer." Alexander Doom, champion de Belgique indoor du 400m, a lui été préféré à Christian Iguacel pour compléter l'équipe de Jacques Borlée. "J'ai su hier (samedi, ndlr) que j'allais courir, même si l'ordre n'était pas encore défini", a-t-il dit. "Le but était de remonter les places. Nous avons presque réussi à le faire, mais les passages de relais ont été chaotiques et nous n'avons pas pu trouver notre rythme. Je pense que cela nous empêche de revenir sur la troisième place. Nous allons en discuter avec Jacques", a dit Doom, 23 ans, lui aussi sceptique sur la position de départ attribuée aux Belges. (Belga)

En 2019 à Glasgow, le quatuor belge, avec les trois frères Borlée et Julien Watrin, s'était imposé en 3:06.27. Ce n'est que la deuxième fois depuis 2011 que le relais belge passe à côté d'une médaille. La première remonte à 2013 à Göteborg. Les Tornados comptent en effet deux titres (2015, 2019), ainsi que des médailles d'argent (2017) et de bronze (2011). Premier relayeur, Alexander Doom a passé le témoin en cinquième et dernière position à Jonathan Borlée, qui n'a pas su remonter de place. Quatrième après le relais de Dylan Borlée, Kevin Borlée a échoué à 26 centièmes du podium. "Nous savions d'emblée que cela allait être difficile car nous étions au couloir 2 et que nous nous sommes rabattus en dernière position", a réagi Kevin Borlée. "Je ne trouve pas ça normal que le tenant du titre se retrouve au couloir 2. Initialement, nous étions même au couloir 1 mais nous avons changé après le forfait de la Pologne. Les règles ne sont pas claires lorsque des équipes sont invitées. Soit vous tenez compte des temps moyens, soit vous donnez le statut de tête de série au pays hôte. Mais vous informez les autres équipes, ce qui n'a pas été le cas ici. C'était aussi la première course depuis longtemps pour Jonathan et moi. Nous n'avons pas pu courir l'année dernière en raison du coronavirus. Il faut bien reprendre quelque part et c'était ici, à Torun. Nous ne terminons pas loin du podium, c'est encourageant. J'ai cru que la troisième place était encore possible. Mais c'était mon premier 400 mètres depuis longtemps et j'ai manqué d'un peu de force dans les jambes dans les derniers 50 mètres. Ce n'est qu'une première étape sur la route vers Tokyo, qui reste notre principal objectif. Nous allons tout faire pour être en très bonne forme l'été prochain." Dylan Borlée s'est montré déçu de la performance. "Nous savions que cela allait être compliqué avec ce tirage. Nous avons tenté de trouver une solution tactique mais on s'est retrouvé derrière et nous ne sommes pas parvenus à nous en sortir. C'était une situation nouvelle et délicate pour nous. Évidemment nous sommes déçus mais cela ne change rien à notre objectif de l'été. Compte tenu de notre statut de double champion d'Europe et tenant du titre, nous étions surpris de nous retrouver au couloir 1. Mais cela n'enlève rien au fait que nous aurions dû mieux faire." Jonathan Borlée a lui aussi mis l'accent sur Tokyo. "J'ai dû accélérer et freiner durant toute la course, ça m'a coupé les jambes. Nous devons tirer des leçons de cette course. Nous savons sur quoi travailler et par où commencer." Alexander Doom, champion de Belgique indoor du 400m, a lui été préféré à Christian Iguacel pour compléter l'équipe de Jacques Borlée. "J'ai su hier (samedi, ndlr) que j'allais courir, même si l'ordre n'était pas encore défini", a-t-il dit. "Le but était de remonter les places. Nous avons presque réussi à le faire, mais les passages de relais ont été chaotiques et nous n'avons pas pu trouver notre rythme. Je pense que cela nous empêche de revenir sur la troisième place. Nous allons en discuter avec Jacques", a dit Doom, 23 ans, lui aussi sceptique sur la position de départ attribuée aux Belges. (Belga)