Ce 24 mars 2018 pourrait donc devenir une date historique pour la boxe belge, qui attend toujours son premier champion du monde mâle. Même si le mi-lourd Gustave Roth en 1936, et le welter Felix Wouters en 1938, ont été sacrés champions du monde IBU, une fédération mineure de l'époque, exclusivement européenne. Il y a bien eu depuis cinq challengers (Jean-Pierre Coopman en 1976, Jean-Marc Renard en 1989, Alex Miskirtchian en 2014 et deux fois Stéphane Jamoye en 2013 et 2014), mais tous ont échoué. Les chances de Merhy, le champion intercontinental classé numéro 2 mondial par la WBA, contre le champion continental Goulamirian, numéro 1, sont réelles, voire grandes. Même si devoir livrer cette bataille en déplacement n'est évidemment pas un avantage. Le Belge qui s'est entraîné chez Hector Bermudez au Bayshore Boxing de Braintree (Boston) est fin prêt. Mais Goulamirian qui avait lui établi son camp en haute altitude dans la salle d'Abel Sanchez à Big Bear Leak en Californie, où il a eu l'occasion de s'entraîner avec les meilleurs, Murat Gassiev et Gennady Golovkin, entre autres, l'est aussi.. "Ce sera un grand combat, mais la ceinture restera en France", assure-t-il. "On présente Merhy comme un puncheur à cause de ses victoires par k.o, mais c'est aussi et surtout un excellent technicien, très mobile." Le Bruxellois ne doute pas non plus de sa victoire. "Je suis très impatient de prendre du plaisir sur le ring, et d'en redescendre avec la ceinture", dit-il en effet. "Je veux gagner mais sans me précipiter, en attendant patiemment l'ouverture. Il y a des lacunes dans la boxe de Goulamirian, et je devrai m'efforcer d'en profiter au bon moment..." (Belga)

Ce 24 mars 2018 pourrait donc devenir une date historique pour la boxe belge, qui attend toujours son premier champion du monde mâle. Même si le mi-lourd Gustave Roth en 1936, et le welter Felix Wouters en 1938, ont été sacrés champions du monde IBU, une fédération mineure de l'époque, exclusivement européenne. Il y a bien eu depuis cinq challengers (Jean-Pierre Coopman en 1976, Jean-Marc Renard en 1989, Alex Miskirtchian en 2014 et deux fois Stéphane Jamoye en 2013 et 2014), mais tous ont échoué. Les chances de Merhy, le champion intercontinental classé numéro 2 mondial par la WBA, contre le champion continental Goulamirian, numéro 1, sont réelles, voire grandes. Même si devoir livrer cette bataille en déplacement n'est évidemment pas un avantage. Le Belge qui s'est entraîné chez Hector Bermudez au Bayshore Boxing de Braintree (Boston) est fin prêt. Mais Goulamirian qui avait lui établi son camp en haute altitude dans la salle d'Abel Sanchez à Big Bear Leak en Californie, où il a eu l'occasion de s'entraîner avec les meilleurs, Murat Gassiev et Gennady Golovkin, entre autres, l'est aussi.. "Ce sera un grand combat, mais la ceinture restera en France", assure-t-il. "On présente Merhy comme un puncheur à cause de ses victoires par k.o, mais c'est aussi et surtout un excellent technicien, très mobile." Le Bruxellois ne doute pas non plus de sa victoire. "Je suis très impatient de prendre du plaisir sur le ring, et d'en redescendre avec la ceinture", dit-il en effet. "Je veux gagner mais sans me précipiter, en attendant patiemment l'ouverture. Il y a des lacunes dans la boxe de Goulamirian, et je devrai m'efforcer d'en profiter au bon moment..." (Belga)