"Ces deux dernières années n'ont pas été évidentes à gérer", a confié Van Zandweghe, champion du monde espoirs des poids légers la saison dernière à Rotterdam, alors que son co-équipier Tim Brys se plongeait dans ses études, déçu de sa non-participaton aux JO. "Nous ne sommes pas loin du top mondial mais devons encore beaucoup travailler ensemble pour pouvoir rivaliser avec celui-ci", estime le Brugeois, qui n'a récupéré son co-équipier que début mars en raison d'une fracture de stress de ce dernier. "Nous sommes encore 2 coups de cadence en moins de moyenne que les champions du monde français, mais cela fait partie de la tactique de nos entraîneurs. Le tout est de concilier technique, puissance et rapidité. Nous avons déjà beaucoup évolué, il nous reste encore trois avant les JO de Tokyo, qui reste notre objectif principal", selon le multiple champion de Belgique, qui avec Brys constituera vraisemblablement l'une des principales chances de médaille de la Belgique aux JO de Tokyo en 2020. (Belga)

"Ces deux dernières années n'ont pas été évidentes à gérer", a confié Van Zandweghe, champion du monde espoirs des poids légers la saison dernière à Rotterdam, alors que son co-équipier Tim Brys se plongeait dans ses études, déçu de sa non-participaton aux JO. "Nous ne sommes pas loin du top mondial mais devons encore beaucoup travailler ensemble pour pouvoir rivaliser avec celui-ci", estime le Brugeois, qui n'a récupéré son co-équipier que début mars en raison d'une fracture de stress de ce dernier. "Nous sommes encore 2 coups de cadence en moins de moyenne que les champions du monde français, mais cela fait partie de la tactique de nos entraîneurs. Le tout est de concilier technique, puissance et rapidité. Nous avons déjà beaucoup évolué, il nous reste encore trois avant les JO de Tokyo, qui reste notre objectif principal", selon le multiple champion de Belgique, qui avec Brys constituera vraisemblablement l'une des principales chances de médaille de la Belgique aux JO de Tokyo en 2020. (Belga)