Dans l'interview exclusive qu'il avait accordée à Sport/Foot Magazine plus tôt ce mois-ci, le Premier ministre Alexander De Croo évoquait ce match où le public belge est passé par toutes les émotions.

À en juger par vos tweets lors de la dernière Coupe du monde en Russie, vous êtes supporter de l'équipe nationale.

ALEXANDER DE CROO : J'ai rarement été plus dingue après un but que lors de ce match contre le Japon, après le dernier pion de Chadli. Un véritable exemple de travail d'équipe, que j'adore voir : après deux sublimes passes de De Bruyne et Meunier, Lukaku a la présence d'esprit de laisser passer le ballon entre ses jambes, pour permettre à Chadli de marquer. La chaire de poule, ni plus, ni moins !

Mais mon amour pour les Diables remonte encore plus loin, depuis le Mondial au Mexique, en 1986. J'avais onze ans. Nous n'avions délibérément pas de télévision à la maison, mais mes grands-parents en possédaient une. J'aimais donc y rester, surtout pendant ce tournoi. Ensuite, j'ai pu veiller pour regarder les Diables rouges la nuit, jusqu'à la demi-finale contre l'Argentine de Maradona. Excepté le fait que c'était un footballeur de génie, je ne me souviens pas beaucoup de lui.

Avez-vous remarqué la popularité des Diables rouges lors de vos visites à l'étranger ?

DE CROO : Absolument. Lors de mes visites en Afrique, j'ai entendu les mêmes noms revenir : en particulier Kompany et Lukaku, mais aussi Hazard, De Bruyne... Il ne faut pas sous-estimer à quel point notre pays est désormais associé à cette génération. Nous devons profiter de ce succès, de cette harmonie aussi.

Feuille de match

Buts : Haraguchi 48e, Inui 52e/Vertonghen 69e, Fellaini 74e, Chadli 94e

Belgique : Courtois, Alderweireld, Kompany,Vertonghen, Meunier, Witsel, De Bruyne, Carrasco (Chadli), Mertens (Fellaini), Hazard, Lukaku

Japon : Kawashima, Sakai, Yoshida, Shoji, Nagamoto, Shibasaki (Yamagushi), Hasebe, Haragushi (Honda), Kagawa, Inui, Osako

Rostov Arena, Rostov-sur-le-Don

8e de finale Mondial 2018

2 juillet 2018

Dans l'interview exclusive qu'il avait accordée à Sport/Foot Magazine plus tôt ce mois-ci, le Premier ministre Alexander De Croo évoquait ce match où le public belge est passé par toutes les émotions.À en juger par vos tweets lors de la dernière Coupe du monde en Russie, vous êtes supporter de l'équipe nationale.ALEXANDER DE CROO : J'ai rarement été plus dingue après un but que lors de ce match contre le Japon, après le dernier pion de Chadli. Un véritable exemple de travail d'équipe, que j'adore voir : après deux sublimes passes de De Bruyne et Meunier, Lukaku a la présence d'esprit de laisser passer le ballon entre ses jambes, pour permettre à Chadli de marquer. La chaire de poule, ni plus, ni moins !Mais mon amour pour les Diables remonte encore plus loin, depuis le Mondial au Mexique, en 1986. J'avais onze ans. Nous n'avions délibérément pas de télévision à la maison, mais mes grands-parents en possédaient une. J'aimais donc y rester, surtout pendant ce tournoi. Ensuite, j'ai pu veiller pour regarder les Diables rouges la nuit, jusqu'à la demi-finale contre l'Argentine de Maradona. Excepté le fait que c'était un footballeur de génie, je ne me souviens pas beaucoup de lui.Avez-vous remarqué la popularité des Diables rouges lors de vos visites à l'étranger ?DE CROO : Absolument. Lors de mes visites en Afrique, j'ai entendu les mêmes noms revenir : en particulier Kompany et Lukaku, mais aussi Hazard, De Bruyne... Il ne faut pas sous-estimer à quel point notre pays est désormais associé à cette génération. Nous devons profiter de ce succès, de cette harmonie aussi.