"Je n'oublierai jamais cette rencontre", explique le comédien flamand Jeron Dewulf. "J'étais en week-end, mais j'avais prévu de revenir plus tôt pour pouvoir écouter la radio dans la voiture et suivre le match. Sur le ring d'Anvers, j'ai failli faire une bosse dans le toit de ma voiture tellement j'ai sauté de joie."

"Quand je suis rentré à la maison, j'ai déposé ma petite amie en lui expliquant que je devais me rendre immédiatement au Bosuil. Je ne voulais manquer cette énorme fête populaire pour rien au monde. Douze plus un an (il est formellement interdit de prononcer le chiffre "13", matricule du Beerschot, chez les supporters de l'Antwerp, ndlr) de frustration se sont envolés d'un seul coup."

Même s'il joue désormais à Malines, Dewulf place Geoffry Hairemans dans la lignée de Rudi Smidts, Hans-Peter Lehnhoff, Patrick Goots et Cisse Severeyns. "Ils incarnent l'Antwerp. Ce sont des joueurs passionnés et combatifs, qui n'ont jamais lésiné sur les efforts. Ils se sont adaptés au Bosuil, où on ne fait tout simplement aucun compromis pendant le match. Une petite erreur dans la surface, pour nous c'est un péno immédiat."

"Cela peut paraître ridicule, mais j'aime ce fanatisme à l'anglaise. Ce club et ses supporters font ressortir en vous une sorte de pouvoir primal. Cet Antwerp n'a pas de limite. Je crois fermement que nous pouvons remplir notre nouveau stade de 40.000 personnes et y jouer la Ligue des champions."

Vincent Fierens, présentateur de Qmusic, une radio néerlandophone, est également speaker du Great Old, et a encore des frissons quand il jette un oeil dans le rétro. "J'ai pleuré de joie en regardant le film "Take us home", de Luk Wyns, retraçant le chemin vers la promotion", admet-il. "Ce penalty de Geoffry Hairemans - devenu un immortel du club depuis - contre Lommel et le moment où Roulers a marqué contre Lierse, c'était fou. De la pure euphorie. J'étais assis à côté d'un homme âgé, en haut de la tribune 2. Nous nous sommes levés. Pour une fois, ma compagne n'était pas avec moi. Le stade a explosé et nous sommes littéralement tombés dans les bras l'un de l'autre. C'est dingue la façon dont je suis devenu fou avec ce papy. On a vraiment laissé nos émotions sortir. "

Feuille de match

But : Hairemans 90e

Antwerp : Debaty, Corryn, Dom, Duplus, Koné, Omolo, Hairemans, Buyl, Dierckx, Dequevy, Owusu Acheampong

Lommel : Bertrams, Corstjens, Lenaerts, Neven, Goossens, Deferm, Schils, Molenberghs, Scheelen, Maletic, Platje

Bosuil, Anvers

Match de la promoition en D1A

26 février 2017

"Je n'oublierai jamais cette rencontre", explique le comédien flamand Jeron Dewulf. "J'étais en week-end, mais j'avais prévu de revenir plus tôt pour pouvoir écouter la radio dans la voiture et suivre le match. Sur le ring d'Anvers, j'ai failli faire une bosse dans le toit de ma voiture tellement j'ai sauté de joie.""Quand je suis rentré à la maison, j'ai déposé ma petite amie en lui expliquant que je devais me rendre immédiatement au Bosuil. Je ne voulais manquer cette énorme fête populaire pour rien au monde. Douze plus un an (il est formellement interdit de prononcer le chiffre "13", matricule du Beerschot, chez les supporters de l'Antwerp, ndlr) de frustration se sont envolés d'un seul coup."Même s'il joue désormais à Malines, Dewulf place Geoffry Hairemans dans la lignée de Rudi Smidts, Hans-Peter Lehnhoff, Patrick Goots et Cisse Severeyns. "Ils incarnent l'Antwerp. Ce sont des joueurs passionnés et combatifs, qui n'ont jamais lésiné sur les efforts. Ils se sont adaptés au Bosuil, où on ne fait tout simplement aucun compromis pendant le match. Une petite erreur dans la surface, pour nous c'est un péno immédiat.""Cela peut paraître ridicule, mais j'aime ce fanatisme à l'anglaise. Ce club et ses supporters font ressortir en vous une sorte de pouvoir primal. Cet Antwerp n'a pas de limite. Je crois fermement que nous pouvons remplir notre nouveau stade de 40.000 personnes et y jouer la Ligue des champions."Vincent Fierens, présentateur de Qmusic, une radio néerlandophone, est également speaker du Great Old, et a encore des frissons quand il jette un oeil dans le rétro. "J'ai pleuré de joie en regardant le film "Take us home", de Luk Wyns, retraçant le chemin vers la promotion", admet-il. "Ce penalty de Geoffry Hairemans - devenu un immortel du club depuis - contre Lommel et le moment où Roulers a marqué contre Lierse, c'était fou. De la pure euphorie. J'étais assis à côté d'un homme âgé, en haut de la tribune 2. Nous nous sommes levés. Pour une fois, ma compagne n'était pas avec moi. Le stade a explosé et nous sommes littéralement tombés dans les bras l'un de l'autre. C'est dingue la façon dont je suis devenu fou avec ce papy. On a vraiment laissé nos émotions sortir. "