"Je n'avais vraiment pas l'intention de partir à l'attaque", a raconté Teuns. "Mais quand le départ est aussi chaotique, avec une attaque après l'autre, on se retrouve à un moment donné en bonne position. Je me suis glissé sans trop d'effort, sans dépenser trop d'énergie dans un groupe de cinq ou six coureurs, avant de nous retrouver à une vingtaine en tête. Une fois là, je n'allais pas garder mes jambes au calme. J'ai fait ma part de travail et j'étais toujours là dans la montée finale." Teuns ne s'est pas laissé duper par l'attaque de Zakarin. Lorsque Majka a accéléré à 2,5 km de l'arrivée, il s'est lancé à sa poursuite et l'a rejoint à 1,8 kilomètre. Les deux hommes ont affronté les tronçons les plus raides mais se sont fait dépasser par Rodriguez à 1,1 kilomètre de l'arrivée. "Je ne connais pas du tout ce garçon. Il m'a surpris en revenant ainsi d'un seul coup. Je ne l'ai pas vu. Il était vraiment impressionnant: une telle vitesse sur une montée pareille. Majka et moi n'avions aucune réponse à lui donner. Bien sûr que cette montée était pour moi mais quand vous en êtes à votre troisième attaque d'affilée, vos jambes ne sont plus très fraîches. C'est dommage, ça commence à être un peu frustrant. Jeudi, j'étais super frustré. Cette troisième place était ce que je pouvais espérer de mieux mais c'est encore un top 10 et je n'ai toujours pas de victoire. Les jambes sont bonnes, la condition est bonne et je peux être satisfait, mais je suis venu à la Vuelta pour gagner une étape. Malheureusement, cela ne m'a pas encore réussi", regrette Teuns. "C'est évidemment positif en vue du Mondial: je roule bien et ce Tour d'Espagne est une préparation, mais j'aimerais quand même bien gagner une fois. Je pense que je vais rester calme pendant quelques jours. Je veux garder un peu de fraîcheur de manière à prendre le départ d'une étape avec la ferme intention de m'imposer", a assuré Teuns. (Belga)

"Je n'avais vraiment pas l'intention de partir à l'attaque", a raconté Teuns. "Mais quand le départ est aussi chaotique, avec une attaque après l'autre, on se retrouve à un moment donné en bonne position. Je me suis glissé sans trop d'effort, sans dépenser trop d'énergie dans un groupe de cinq ou six coureurs, avant de nous retrouver à une vingtaine en tête. Une fois là, je n'allais pas garder mes jambes au calme. J'ai fait ma part de travail et j'étais toujours là dans la montée finale." Teuns ne s'est pas laissé duper par l'attaque de Zakarin. Lorsque Majka a accéléré à 2,5 km de l'arrivée, il s'est lancé à sa poursuite et l'a rejoint à 1,8 kilomètre. Les deux hommes ont affronté les tronçons les plus raides mais se sont fait dépasser par Rodriguez à 1,1 kilomètre de l'arrivée. "Je ne connais pas du tout ce garçon. Il m'a surpris en revenant ainsi d'un seul coup. Je ne l'ai pas vu. Il était vraiment impressionnant: une telle vitesse sur une montée pareille. Majka et moi n'avions aucune réponse à lui donner. Bien sûr que cette montée était pour moi mais quand vous en êtes à votre troisième attaque d'affilée, vos jambes ne sont plus très fraîches. C'est dommage, ça commence à être un peu frustrant. Jeudi, j'étais super frustré. Cette troisième place était ce que je pouvais espérer de mieux mais c'est encore un top 10 et je n'ai toujours pas de victoire. Les jambes sont bonnes, la condition est bonne et je peux être satisfait, mais je suis venu à la Vuelta pour gagner une étape. Malheureusement, cela ne m'a pas encore réussi", regrette Teuns. "C'est évidemment positif en vue du Mondial: je roule bien et ce Tour d'Espagne est une préparation, mais j'aimerais quand même bien gagner une fois. Je pense que je vais rester calme pendant quelques jours. Je veux garder un peu de fraîcheur de manière à prendre le départ d'une étape avec la ferme intention de m'imposer", a assuré Teuns. (Belga)