On prend les mêmes et on recommence... Mais pas au Standard qui va attaquer son championnat avec plusieurs nouvelles têtes (Dompé, Edmilson, Boschilia, Kosanovic, Fai quasi acté) et sans quelques cadres de l'effectifs ou supposés comme tel (Knockaert en attendant les départs vraisemblables de Texeira et Van Damme).

Derrière ce grand chamboulement de 2016, il y a cette fois une ligne directrice. Et même le départ surprise d'Anthony Knockaert n'en est finalement pas un. Si le fond n'était pas mauvais, les sautes d'humeur du Français en agaçaient plus d'un au sein du staff et même chez les joueurs.

Après son remplacement lors du dernier match de 2015 face à Mouscron, Knocky n'a pas hésité à afficher son mécontentement sur le banc de touche, prenant à partie certains membres du staff et clamant son désir de départ avant même le coup de sifflet final. Ce genre d'écart, le nouveau joueur de Brighton and Hove en a connu plusieurs lors de son bref passage du côté Sclessin.

Ses problèmes privés et le fait de n'être finalement qu'un élément du système Ferrera et plus son personnage-clé n'ont fait qu'accentuer le malaise. Mais le départ de Knockaert est d'abord un choix financier. Son contrat imposant (il avançait gagner près de 1.200.000 euros/brut grâce notamment à une belle prime à la signature après être arrivé gratuit) ne colle plus avec la nouvelle politique du club.

Ce qui explique pourquoi le Standard ne retient pas non plus Jelle Van Damme, l'autre élément à plus de 1.000.000 d'euros/brut annuel, qui a par contre inclus dans son contrat qui arrive à échéance en juin 2016 une prolongation automatique d'une saison s'il venait à atteindre les 70% de temps de jeu (ce qu'il dépasse largement aujourd'hui).

Aujourd'hui, les nouveaux arrivants ont des contrats bien moindre qui ne dépassent pas les 500.000 euros/brut. Seuls Trebel et Santini, parmi les joueurs sous contrat, gagnent davantage . Le rôle de Lawarée, que l'on pensait sur une voie de garage depuis l'arrivée de Van Buyten et l'échec de Yattara, est aussi mieux défini.

Il s'occupe des transferts "nationaux" alors que le réseau de Van Buyten (bien aidé par son ami et ex-agent Christophe Henrotay) doit attirer des éléments venus de l'international. Comprenez les arrivées de Boschilia et de Fai, joueur du Dinamo Bucarest de Rednic, dont l'agent n'est autre que Roger Henrotay, ex-directeur général du Standard.

Si Henrotay père a tenté de s'immiscer dans le transfert d'Edmilson, il s'est surtout réconcilié avec son fils, Christophe, dont l'importance est grandissante à Sclessin. Et celle-ci ne devrait que s'accroitre avec le temps.

Par Thomas Bricmont

On prend les mêmes et on recommence... Mais pas au Standard qui va attaquer son championnat avec plusieurs nouvelles têtes (Dompé, Edmilson, Boschilia, Kosanovic, Fai quasi acté) et sans quelques cadres de l'effectifs ou supposés comme tel (Knockaert en attendant les départs vraisemblables de Texeira et Van Damme).Derrière ce grand chamboulement de 2016, il y a cette fois une ligne directrice. Et même le départ surprise d'Anthony Knockaert n'en est finalement pas un. Si le fond n'était pas mauvais, les sautes d'humeur du Français en agaçaient plus d'un au sein du staff et même chez les joueurs. Après son remplacement lors du dernier match de 2015 face à Mouscron, Knocky n'a pas hésité à afficher son mécontentement sur le banc de touche, prenant à partie certains membres du staff et clamant son désir de départ avant même le coup de sifflet final. Ce genre d'écart, le nouveau joueur de Brighton and Hove en a connu plusieurs lors de son bref passage du côté Sclessin. Ses problèmes privés et le fait de n'être finalement qu'un élément du système Ferrera et plus son personnage-clé n'ont fait qu'accentuer le malaise. Mais le départ de Knockaert est d'abord un choix financier. Son contrat imposant (il avançait gagner près de 1.200.000 euros/brut grâce notamment à une belle prime à la signature après être arrivé gratuit) ne colle plus avec la nouvelle politique du club.Ce qui explique pourquoi le Standard ne retient pas non plus Jelle Van Damme, l'autre élément à plus de 1.000.000 d'euros/brut annuel, qui a par contre inclus dans son contrat qui arrive à échéance en juin 2016 une prolongation automatique d'une saison s'il venait à atteindre les 70% de temps de jeu (ce qu'il dépasse largement aujourd'hui). Aujourd'hui, les nouveaux arrivants ont des contrats bien moindre qui ne dépassent pas les 500.000 euros/brut. Seuls Trebel et Santini, parmi les joueurs sous contrat, gagnent davantage . Le rôle de Lawarée, que l'on pensait sur une voie de garage depuis l'arrivée de Van Buyten et l'échec de Yattara, est aussi mieux défini. Il s'occupe des transferts "nationaux" alors que le réseau de Van Buyten (bien aidé par son ami et ex-agent Christophe Henrotay) doit attirer des éléments venus de l'international. Comprenez les arrivées de Boschilia et de Fai, joueur du Dinamo Bucarest de Rednic, dont l'agent n'est autre que Roger Henrotay, ex-directeur général du Standard. Si Henrotay père a tenté de s'immiscer dans le transfert d'Edmilson, il s'est surtout réconcilié avec son fils, Christophe, dont l'importance est grandissante à Sclessin. Et celle-ci ne devrait que s'accroitre avec le temps. Par Thomas Bricmont