Carcela avait adressé un doigt d'honneur à l'arbitre Lawrence Visser, qui avait le dos tourné, après l'annulation de son but suite à l'intervention du VAR le 3 février dernier lors du Clasico contre Anderlecht (2-1). Il était poursuivi dans le cadre d'une procédure basée sur les images télés, qui auraient mis en en lumière un comportement répréhensible ayant échappé aux arbitres.

Le joueur avait affirmé qu'il n'avait aucunement l'intention d'adresser un doigt d'honneur aux arbitres. Il était passé le 19 février devant la commission des litiges en compagnie de Pierre Locht, le directeur juridique du Standard. Celui-ci avait plaidé l'irrecevabilité des poursuites, alors que le parquet réclamait deux matches de suspension et 2000 euros d'amende.

Une semaine après cette séance, la commission des litiges a rendu son avis et a donné raison au Standard. Selon la commission, la proposition de peine du parquet doit se faire sur base du rapport de l'arbitre et du match delegate. Or, le geste de Carcela n'y est pas mentionné. Il n'y a donc pas de base légale pour poursuivre le joueur liégeois, a estimé la commission des litiges.

Troisième du championnat, le Standard recevra Mouscron vendredi en ouverture de la 28e journée de Jupiler Pro League.