"Bien sûr, Richard (Carapaz) est l'un des meilleurs coureurs et le favori N.1, je dirais. Il a déjà remporté le Giro (en 2019). Il a été très bon au Tour l'année dernière (3e) et à la Vuelta aussi (2e, l'année précédente)", a rappelé le coureur de 23 ans en conférence de presse. Après une épopée de 15 jours en rose, le Portugais, alors chez Deceuninck, avait craqué dans le Giro 2020 où il avait finalement échoué au pied du podium. L'an passé, le leadership partagé avec le Belge Remco Enevepoel ne lui avait pas permis de jouer totalement sa carte à la différence de cette année puisqu'il est le leader unique d'UAE-Emirates. "Nous allons garder un oeil sur tout le monde, mais surtout sur Richard (Carapaz)", a expliqué Almeida, leader du Tour de Catalogne en mars jusqu'à ce que l'Equatorien ne renverse la course en attaquant à 120 kilomètres de l'arrivée de l'avant-dernière étape. Ce mouvement de course avait permis au leader d'Ineos de le devancer au classement général (2e), remporté par le Colombien Sergio Higuita. "Nous avons pu voir que Carapaz était mentalement fort pour être capable de tout donner, d'attaquer de loin", se souvient Joao Almeida. "Il n'avait aucune peur, rien. C'était vraiment fort de sa part et de celle de son équipe." (Belga)

"Bien sûr, Richard (Carapaz) est l'un des meilleurs coureurs et le favori N.1, je dirais. Il a déjà remporté le Giro (en 2019). Il a été très bon au Tour l'année dernière (3e) et à la Vuelta aussi (2e, l'année précédente)", a rappelé le coureur de 23 ans en conférence de presse. Après une épopée de 15 jours en rose, le Portugais, alors chez Deceuninck, avait craqué dans le Giro 2020 où il avait finalement échoué au pied du podium. L'an passé, le leadership partagé avec le Belge Remco Enevepoel ne lui avait pas permis de jouer totalement sa carte à la différence de cette année puisqu'il est le leader unique d'UAE-Emirates. "Nous allons garder un oeil sur tout le monde, mais surtout sur Richard (Carapaz)", a expliqué Almeida, leader du Tour de Catalogne en mars jusqu'à ce que l'Equatorien ne renverse la course en attaquant à 120 kilomètres de l'arrivée de l'avant-dernière étape. Ce mouvement de course avait permis au leader d'Ineos de le devancer au classement général (2e), remporté par le Colombien Sergio Higuita. "Nous avons pu voir que Carapaz était mentalement fort pour être capable de tout donner, d'attaquer de loin", se souvient Joao Almeida. "Il n'avait aucune peur, rien. C'était vraiment fort de sa part et de celle de son équipe." (Belga)