"C'est normal que les gens me perçoivent comme une prétendante aux médailles. Mais ce seront mes premiers JO, l'expérience sera donc toute nouvelle pour moi. Je ne veux pas me mettre trop de pression", a déclaré Plasschaert, actuellement en stage avec le Comité olympique et interfédéral belge (COIB) à Belek, en Turquie. L'Ostendaise vit une préparation sous souci. "Comparé à l'année dernière, où je souffrais d'une inflammation du tendon de la rotule, je n'ai aucune blessure. Je peux m'entraîner sans problème." En vue des Jeux, Plasschaert a fait des prochains Mondiaux de Laser Radial, prévus à Melbourne fin février, sa priorité. "Je veux bien y prester", a lancé celle qui a remporté un titre mondial en 2018 à Aarhus, devenant la première Belge à signer pareille performance. "Après ce rendez-vous, nous nous tournerons directement vers les JO." Les épreuves olympiques de voile se dérouleront du 27 juillet au 6 août 2020 sur le plan d'eau d'Enoshima. L'Ostendaise y a déjà brillé cette année, enlevant tant la manche de Coupe du monde que le test olympique. "J'irai certainement aux JO avec confiance car j'ai beaucoup appris de ces deux succès. Mais il ne faut pas commencer à planer, chaque course a son histoire." La course aux médailles lors du test olympique avait été annulé en raison du manque de vent. "C'est dommage mais ça fait partie de notre sport", a-t-elle expliqué. "C'est également spécifique à l'endroit. Quand vous allez là-bas, vous savez qu'il peut y avoir des jours sans vent. C'est important de le prendre en compte dans la préparation. De telles journées ne sont agréables pour personne car nous pouvons être appelées à n'importe quel moment pour entamer la compétition. Il faut donc rester concentré tout le temps. Mais je pense pouvoir bien gérer ce type de situation." Evi Van Acker, avec qui Plasschaert entretient de bonnes relations, a conseillé à sa successeur de "profiter" des Jeux. "Un tel événement n'arrive que tous les quatre ans. Je vais me préparer aussi bien que possible et envisager les différents scénarios. Evi a déjà prouvé qu'il était possible de remporter une médaille. Mais elle a surtout insisté sur le plaisir à prendre en compétition car une carrière sportive n'est pas éternelle." (Belga)

"C'est normal que les gens me perçoivent comme une prétendante aux médailles. Mais ce seront mes premiers JO, l'expérience sera donc toute nouvelle pour moi. Je ne veux pas me mettre trop de pression", a déclaré Plasschaert, actuellement en stage avec le Comité olympique et interfédéral belge (COIB) à Belek, en Turquie. L'Ostendaise vit une préparation sous souci. "Comparé à l'année dernière, où je souffrais d'une inflammation du tendon de la rotule, je n'ai aucune blessure. Je peux m'entraîner sans problème." En vue des Jeux, Plasschaert a fait des prochains Mondiaux de Laser Radial, prévus à Melbourne fin février, sa priorité. "Je veux bien y prester", a lancé celle qui a remporté un titre mondial en 2018 à Aarhus, devenant la première Belge à signer pareille performance. "Après ce rendez-vous, nous nous tournerons directement vers les JO." Les épreuves olympiques de voile se dérouleront du 27 juillet au 6 août 2020 sur le plan d'eau d'Enoshima. L'Ostendaise y a déjà brillé cette année, enlevant tant la manche de Coupe du monde que le test olympique. "J'irai certainement aux JO avec confiance car j'ai beaucoup appris de ces deux succès. Mais il ne faut pas commencer à planer, chaque course a son histoire." La course aux médailles lors du test olympique avait été annulé en raison du manque de vent. "C'est dommage mais ça fait partie de notre sport", a-t-elle expliqué. "C'est également spécifique à l'endroit. Quand vous allez là-bas, vous savez qu'il peut y avoir des jours sans vent. C'est important de le prendre en compte dans la préparation. De telles journées ne sont agréables pour personne car nous pouvons être appelées à n'importe quel moment pour entamer la compétition. Il faut donc rester concentré tout le temps. Mais je pense pouvoir bien gérer ce type de situation." Evi Van Acker, avec qui Plasschaert entretient de bonnes relations, a conseillé à sa successeur de "profiter" des Jeux. "Un tel événement n'arrive que tous les quatre ans. Je vais me préparer aussi bien que possible et envisager les différents scénarios. Evi a déjà prouvé qu'il était possible de remporter une médaille. Mais elle a surtout insisté sur le plaisir à prendre en compétition car une carrière sportive n'est pas éternelle." (Belga)