"Cette victoire, ce n'est pas un cadeau. C'était vraiment difficile de contrer Willems, mais j'ai réussi et j'ai obtenu mon premier succès de la saison", a analysé Van der Hoorn. "Je savais qui était Willems. J'étais avec lui dans une échappée au BinckBank Tour. A l'époque, il était un peu moins solide. Aujourd'hui, il est très fort." "J'étais vraiment bien en début de course, puis j'ai eu des problèmes avec mon oreillette. Mais j'ai surtout eu l'impression d'être de moins en moins bien. Comme nous maintenions notre avance, les choses ne devaient pas bien se passer derrière. Il est apparu de plus en plus clair que notre échappée précoce se révélerait décisive. Je voulais être le premier à la sortie du dernier virage et mettre les gaz à fond mais Willems est venu me mettre des bâtons dans les roues." Si l'attaque est allée jusqu'au bout, l'avance des hommes de tête s'est considérablement réduite dans le dernier kilomètre "A 50 kilomètres de l'arrivée, j'ai fait le pari de jouer à tout ou rien. Soit on allait de l'avant, soit on n'y allait pas. C'est la première solution qui a été choisie. J'ai pu continuer à pousser et cela a permis à l'équipe de décrocher une autre belle victoire. L'ambiance reste très bonne chez nous, ce qui est logique quand on enchaîne les succès en équipe", a conclu Van der Hoorn. (Belga)

"Cette victoire, ce n'est pas un cadeau. C'était vraiment difficile de contrer Willems, mais j'ai réussi et j'ai obtenu mon premier succès de la saison", a analysé Van der Hoorn. "Je savais qui était Willems. J'étais avec lui dans une échappée au BinckBank Tour. A l'époque, il était un peu moins solide. Aujourd'hui, il est très fort." "J'étais vraiment bien en début de course, puis j'ai eu des problèmes avec mon oreillette. Mais j'ai surtout eu l'impression d'être de moins en moins bien. Comme nous maintenions notre avance, les choses ne devaient pas bien se passer derrière. Il est apparu de plus en plus clair que notre échappée précoce se révélerait décisive. Je voulais être le premier à la sortie du dernier virage et mettre les gaz à fond mais Willems est venu me mettre des bâtons dans les roues." Si l'attaque est allée jusqu'au bout, l'avance des hommes de tête s'est considérablement réduite dans le dernier kilomètre "A 50 kilomètres de l'arrivée, j'ai fait le pari de jouer à tout ou rien. Soit on allait de l'avant, soit on n'y allait pas. C'est la première solution qui a été choisie. J'ai pu continuer à pousser et cela a permis à l'équipe de décrocher une autre belle victoire. L'ambiance reste très bonne chez nous, ce qui est logique quand on enchaîne les succès en équipe", a conclu Van der Hoorn. (Belga)