"La remise en route après le Tour de France a été difficile, j'ai eu du mal à retrouver des sensations", a indiqué Arnaud Démare, fatigué, certes, mais qui reste motivé. "Elles n'étaient encore au mieux à Bruxelles. J'avais toutefois été très heureux de terminer 2e à Hambourg. Je savais que je tournais autour de la victoire à Bruxelles, avec une 3e place en 2014 et une 2e en 2016. Mes équipiers ont fait un travail extraordinaire dans les 5 derniers kilomètres en tête du peloton." Le champion de France ne voulait plus commettre la même erreur dans le sprint bruxellois qu'en 2016 quand il s'était fait devancer par Tom Boonen. "J'avais attendu un peu trop longtemps et Boonen était très fort. Cette année, c'est moi qui ai lancé la man?uvre, un peu loin, certes, mais ce genre d'arrivée en faux-plat me convient parfaitement." L'échappée de la Brussels Cycling Classic est restée longtemps suspendue à une vingtaine de secondes devant le peloton dans la finale et il fallu que l'équipe FDJ s'emploie dans les cinq derniers kilomètres pour provoquer le regroupement à la flamme rouge. "Je n'ai jamais vraiment paniqué, je savais que nous reviendrions sur le dernier fuyard, Matthias Brändle, dans la ligne droite d'arrivée" a précisé Arnaud Démare, qui reste à la recherche des bonnes sensations depuis le Tour de France où il est arrivé hors délais au terme de la 9e étape après s'être imposé dans la 4e. "Les jambes ne sont toujours pas extraordinaires, je l'avoue. J'ai filoché samedi en faisant le moins d'efforts possible. Je suis dès lors très heureux de m'être imposé dans cette course où j'ai jadis donné mes premiers coups de pédales comme stagiaire professionnel à la FDJ en 2011. Je pense que j'ai signé une très belle saison 2017, depuis l'Etoile de Bessèges. J'ai réussi tous mes objectifs depuis lors, j'ai gagné à Paris-Nice, au Dauphiné, au Tour de France, j'ai terminé 6e à Roubaix, à Kuurne, à Milan, j'ai été champion de France. J'ai donc un peu du mal à me remettre des objectifs pour la fin de saison. Je ne me vois pas me reprogrammer une charge de travail pour le Mondial de Bergen sur lequel je ferai donc l'impasse. Je disputerai les courses au Canada et ma saison s'arrêtera mi-septembre pour me permettre de récupérer pour 2018. Ma tête est déjà à l'an prochain, je l'avoue. Je viserai le podium sur les classiques où j'ai beaucoup appris cette année, au niveau du placement notamment. Je me sens de plus à l'aise sur ces courses-là où je me fais vraiment plaisir." (Belga)

"La remise en route après le Tour de France a été difficile, j'ai eu du mal à retrouver des sensations", a indiqué Arnaud Démare, fatigué, certes, mais qui reste motivé. "Elles n'étaient encore au mieux à Bruxelles. J'avais toutefois été très heureux de terminer 2e à Hambourg. Je savais que je tournais autour de la victoire à Bruxelles, avec une 3e place en 2014 et une 2e en 2016. Mes équipiers ont fait un travail extraordinaire dans les 5 derniers kilomètres en tête du peloton." Le champion de France ne voulait plus commettre la même erreur dans le sprint bruxellois qu'en 2016 quand il s'était fait devancer par Tom Boonen. "J'avais attendu un peu trop longtemps et Boonen était très fort. Cette année, c'est moi qui ai lancé la man?uvre, un peu loin, certes, mais ce genre d'arrivée en faux-plat me convient parfaitement." L'échappée de la Brussels Cycling Classic est restée longtemps suspendue à une vingtaine de secondes devant le peloton dans la finale et il fallu que l'équipe FDJ s'emploie dans les cinq derniers kilomètres pour provoquer le regroupement à la flamme rouge. "Je n'ai jamais vraiment paniqué, je savais que nous reviendrions sur le dernier fuyard, Matthias Brändle, dans la ligne droite d'arrivée" a précisé Arnaud Démare, qui reste à la recherche des bonnes sensations depuis le Tour de France où il est arrivé hors délais au terme de la 9e étape après s'être imposé dans la 4e. "Les jambes ne sont toujours pas extraordinaires, je l'avoue. J'ai filoché samedi en faisant le moins d'efforts possible. Je suis dès lors très heureux de m'être imposé dans cette course où j'ai jadis donné mes premiers coups de pédales comme stagiaire professionnel à la FDJ en 2011. Je pense que j'ai signé une très belle saison 2017, depuis l'Etoile de Bessèges. J'ai réussi tous mes objectifs depuis lors, j'ai gagné à Paris-Nice, au Dauphiné, au Tour de France, j'ai terminé 6e à Roubaix, à Kuurne, à Milan, j'ai été champion de France. J'ai donc un peu du mal à me remettre des objectifs pour la fin de saison. Je ne me vois pas me reprogrammer une charge de travail pour le Mondial de Bergen sur lequel je ferai donc l'impasse. Je disputerai les courses au Canada et ma saison s'arrêtera mi-septembre pour me permettre de récupérer pour 2018. Ma tête est déjà à l'an prochain, je l'avoue. Je viserai le podium sur les classiques où j'ai beaucoup appris cette année, au niveau du placement notamment. Je me sens de plus à l'aise sur ces courses-là où je me fais vraiment plaisir." (Belga)