À Midtjylland, on voyait une équipe qui met énormément d'énergie dans les transitions. C'est votre priorité ?

PRISKE : J'aime l'intensité. J'aime aussi la puissance. Je crois que le football qui gagne aujourd'hui se joue avec beaucoup d'intensité. Avec des courses à haute intensité, plutôt qu'avec du volume. Si on y va, on y va à fond, on joue vers l'avant dès qu'on peut. Mettre cette intensité en match et à l'entraînement, c'est notre défi du moment.

Au Danemark, votre équipe était la meilleure du championnat dans les statistiques de pressing et d'intensité.

PRISKE : Je n'aime pas que mon adversaire respire. Quand on n'a pas le ballon, il faut tenter de stresser notre adversaire le plus possible, en le forçant à faire des erreurs. Être dominant sans le ballon, ça fait partie du jeu parfait pour moi. Mais j'aime aussi avoir la balle et la garder au sol. C'est la meilleure manière de faire briller nos joueurs offensifs : garder la balle sur le gazon. Chaque fois qu'on l'envoie dans les airs, c'est du 50-50.

C'est une conception du jeu radicalement opposée à celle de votre prédécesseur. C'est difficile pour les joueurs de faire le switch ?

PRISKE : Je dois saluer les joueurs, parce qu'ils ont été très ouverts dès le premier jour, et très curieux à l'idée d'apprendre une nouvelle manière de s'entraîner. Ils font des séances individuelles après l'entraînement collectif, passent beaucoup de temps au fitness, ou devant les vidéos à revoir leurs entraînements. Ils ont envie d'apprendre, et de jouer comme j'aimerais le voir. Maintenant, il faut trouver l'équilibre et ne pas vouloir être trop parfait. Pour le moment, ils veulent tous me rendre heureux.

Ils jouent comme vous le voulez plutôt que comme ils le sentent, et ça perd en spontanéité ?

PRISKE : Oui, c'est ma sensation. Ils pensent trop à ce que je voudrais, au lieu de juste jouer. Pourtant, ils ont beaucoup de qualités. Sans ça, ils n'auraient pas fini troisièmes la saison passée.

À Midtjylland, on voyait une équipe qui met énormément d'énergie dans les transitions. C'est votre priorité ?PRISKE : J'aime l'intensité. J'aime aussi la puissance. Je crois que le football qui gagne aujourd'hui se joue avec beaucoup d'intensité. Avec des courses à haute intensité, plutôt qu'avec du volume. Si on y va, on y va à fond, on joue vers l'avant dès qu'on peut. Mettre cette intensité en match et à l'entraînement, c'est notre défi du moment.Au Danemark, votre équipe était la meilleure du championnat dans les statistiques de pressing et d'intensité.PRISKE : Je n'aime pas que mon adversaire respire. Quand on n'a pas le ballon, il faut tenter de stresser notre adversaire le plus possible, en le forçant à faire des erreurs. Être dominant sans le ballon, ça fait partie du jeu parfait pour moi. Mais j'aime aussi avoir la balle et la garder au sol. C'est la meilleure manière de faire briller nos joueurs offensifs : garder la balle sur le gazon. Chaque fois qu'on l'envoie dans les airs, c'est du 50-50.C'est une conception du jeu radicalement opposée à celle de votre prédécesseur. C'est difficile pour les joueurs de faire le switch ?PRISKE : Je dois saluer les joueurs, parce qu'ils ont été très ouverts dès le premier jour, et très curieux à l'idée d'apprendre une nouvelle manière de s'entraîner. Ils font des séances individuelles après l'entraînement collectif, passent beaucoup de temps au fitness, ou devant les vidéos à revoir leurs entraînements. Ils ont envie d'apprendre, et de jouer comme j'aimerais le voir. Maintenant, il faut trouver l'équilibre et ne pas vouloir être trop parfait. Pour le moment, ils veulent tous me rendre heureux.Ils jouent comme vous le voulez plutôt que comme ils le sentent, et ça perd en spontanéité ?PRISKE : Oui, c'est ma sensation. Ils pensent trop à ce que je voudrais, au lieu de juste jouer. Pourtant, ils ont beaucoup de qualités. Sans ça, ils n'auraient pas fini troisièmes la saison passée.