"Après ma propre évaluation, j'ai décidé que ma façon de travailler et mon impact sur le groupe n'avaient pas assez d'effet pour obtenir des résultats à court terme. Avec l'intégration des jeunes talents dans le noyau, les bons matchs de poule pendant le Championnat d'Europe et la promotion du volley-ball, il y a certainement eu aussi des points positifs au cours des derniers mois. Mais nous devons admettre que nous n'avons pas atteint nos objectifs (11e ex aequo de la Golden League, échec dans le premier tournoi de qualification olympique de Rotterdam et 8e de l'Euro en septembre en Belgique, NDLR). Les Red Dragons ont une dernière chance de se qualifier pour les Jeux grâce au tournoi de Berlin. J'espère sincèrement qu'ils réussiront", a dit Van Kerckhove. Avant de devenir T1, il avait auparavant été coach-adjoint pendant deux ans et avait mené les Espoirs (U20) à la 3e place de l'Euro 2018. La Belgique jouera sa dernière chance d'obtenir son billet pour les JO de Tokyo du 5 au 10 janvier dans la capitale allemande. Elle a été placée dans une poule avec la Slovénie (vice-championne d'Europe), l'Allemagne et la République tchèque. Les deux premiers de ce groupe disputent des finales croisées contre un adversaire issu du groupe qui réunit la Serbie, championne d'Europe, la France, la Bulgarie et les Pays-Bas. "L'ambition olympique est toujours là avec les Dragons", a dit Baeyens. "C'est pourquoi je me suis engagé temporairement sur le parcours olympique." Avec Baeyens (63 ans), la fédération a opté pour un entraîneur de haut niveau (8 titres de champion, 3 coupes de Belgique, une coupe d'Europe, NDLR) et expérimenté qui connaît bien tous les joueurs internationaux. Le reste de son staff sera annoncé plus tard. Baeyens était responsable de l'école des sports de l'aile flamande de la fédération de volley et de la filière espoirs depuis décembre dernier. (Belga)