Laszlo Bölöni à propos...

...du spectacle : "Non, ce n'est pas un devoir vis-à-vis des fans. Derrière ce spectacle, il y a une compétition. Quelle est la priorité entre les deux ? J'entends souvent à la télévision qu'on se plaint du manque de spectacle, mais quand le résultat est là, on pardonne tout. Par contre, quand le résultat n'est pas présent et que tu offres du spectacle, qu'il soit bon ou mauvais, tu es condamné quand même. Je crois que le bon jeu n'est pas impérativement bon pour le public. C'est parfois celui dans lequel tu es solide, tu mets de bonnes attaques, tu es présent dans l'agressivité et dans le physique... Même si tu ne fais pas des choses extraordinaires, ça peut être un bon match. Parfois, on dit qu'on a vu une mauvaise finale de Champions League. Mais c'est la finale de la Champions League, ça ne peut pas être mauvais ! Que le spectacle, le plaisir ne soit pas là, celui qui gagne à la fin s'en fout. Ceux qui ne viennent que pour le spectacle sont vraiment très peu. Les gens viennent surtout parce qu'ils veulent que leur équipe gagne."

...de style de jeu : "J'adore le jeu en deux touches ! Je pense que c'est le plus difficile, parce que ça demande des joueurs intelligents. Attention, je parle d'un jeu en deux touches, mais sans exclure la beauté et l'efficacité du dribbling, ou celles du jeu long. J'aime le jeu avec lequel on était vraiment très grand quand j'étais joueur avec le Steaua Bucarest. On jouait en deux touches et on a dominé l'Europe, on a joué deux finales en trois ans. C'était un peu comme le Barça actuel. Après, ils ont un Messi qui fait la différence. Mais le jeu de passes était rapide, parce qu'on était capable de réfléchir plus tôt que les autres. Et pour faire ça, je le répète, tu as besoin des outils."

...du fait d'apprendre à des pros à jouer plus vite : "Tu essaies. Après, vous savez... Il y a des hommes qui sont nés en sachant jouer du violon, et puis ceux qui travaillent pendant je ne sais pas combien de temps. Mais il y aura toujours celui-là, avec plus de talent tombé du ciel, qui sera plus fort. Dans ma carrière, j'ai eu deux joueurs auxquels quand je commençais à parler d'un problème, ils comprenaient déjà où je voulais en venir au bout de trois mots. C'étaient Raphaël Varane et Cristiano Ronaldo."

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Laszlo Bölöni dans votre Sport/Foot Magazine

Laszlo Bölöni à propos......du spectacle : "Non, ce n'est pas un devoir vis-à-vis des fans. Derrière ce spectacle, il y a une compétition. Quelle est la priorité entre les deux ? J'entends souvent à la télévision qu'on se plaint du manque de spectacle, mais quand le résultat est là, on pardonne tout. Par contre, quand le résultat n'est pas présent et que tu offres du spectacle, qu'il soit bon ou mauvais, tu es condamné quand même. Je crois que le bon jeu n'est pas impérativement bon pour le public. C'est parfois celui dans lequel tu es solide, tu mets de bonnes attaques, tu es présent dans l'agressivité et dans le physique... Même si tu ne fais pas des choses extraordinaires, ça peut être un bon match. Parfois, on dit qu'on a vu une mauvaise finale de Champions League. Mais c'est la finale de la Champions League, ça ne peut pas être mauvais ! Que le spectacle, le plaisir ne soit pas là, celui qui gagne à la fin s'en fout. Ceux qui ne viennent que pour le spectacle sont vraiment très peu. Les gens viennent surtout parce qu'ils veulent que leur équipe gagne."...de style de jeu : "J'adore le jeu en deux touches ! Je pense que c'est le plus difficile, parce que ça demande des joueurs intelligents. Attention, je parle d'un jeu en deux touches, mais sans exclure la beauté et l'efficacité du dribbling, ou celles du jeu long. J'aime le jeu avec lequel on était vraiment très grand quand j'étais joueur avec le Steaua Bucarest. On jouait en deux touches et on a dominé l'Europe, on a joué deux finales en trois ans. C'était un peu comme le Barça actuel. Après, ils ont un Messi qui fait la différence. Mais le jeu de passes était rapide, parce qu'on était capable de réfléchir plus tôt que les autres. Et pour faire ça, je le répète, tu as besoin des outils."...du fait d'apprendre à des pros à jouer plus vite : "Tu essaies. Après, vous savez... Il y a des hommes qui sont nés en sachant jouer du violon, et puis ceux qui travaillent pendant je ne sais pas combien de temps. Mais il y aura toujours celui-là, avec plus de talent tombé du ciel, qui sera plus fort. Dans ma carrière, j'ai eu deux joueurs auxquels quand je commençais à parler d'un problème, ils comprenaient déjà où je voulais en venir au bout de trois mots. C'étaient Raphaël Varane et Cristiano Ronaldo."Retrouvez l'intégralité de l'interview de Laszlo Bölöni dans votre Sport/Foot Magazine