De quel genre de football êtes-vous partisan ?

Je veux jouer en fonction des qualités de mes joueurs mais il faut toujours pouvoir se reposer sur quelque chose: l'organisation, la possession de balle, la discipline. C'est cela que je veux travailler. Un Mati Suarez peut faire basculer un match quand il est en forme. Il faut donc lui laisser de la latitude mais pour cela, il faut construire une équipe équilibrée autour de lui. Quand on dispose d'un attaquant comme Aleksandar Mitrovic, il faut dominer pour exploiter ses points forts et le rendre meilleur. Ce sont les spécificités d'une équipe qui déterminent la façon dont on travaille.

Quand vous avez pris vos fonctions, les médias ont affirmé que tant Anderlecht que vous preniez un grand risque. Le club parce qu'il choisissait un entraîneur inexpérimenté dans une situation difficile et vous parce que vous n'aviez que onze matches pour faire vos preuves. Voyez-vous les choses différemment ?

On peut considérer le fait d'arriver en pleine saison comme un risque mais aussi comme une belle occasion. Etre entraîneur d'Anderlecht, c'est la plus belle chose qui soit et cela devait arriver. Je trouve logique que le club ait pensé à moi. Sinon, qui aurait-il choisi? Un étranger qui ne connaissait rien au football belge et qu'il fallait lancer en plein play-offs? Je connais l'équipe, la mentalité des joueurs et leurs qualités. Je trouve que celui qui pense que j'hypothèque mes chances en tant qu'entraîneur ne réfléchit pas très loin.

Anderlecht donne l'impression de vouloir poursuivre avec vous.

Tout à fait. La direction veut améliorer le fonctionnement du club et estime qu'il n'y a pas meilleur que moi pour le faire. Alors, si les résultats suivent, il n'y a pas de raison de ne pas poursuivre avec moi. Mais s'ils ne suivent pas, il sera difficile de faire comprendre que je reste.

Lorsque vous avez pris vos nouvelles fonctions, vous avez déclaré que, si les joueurs vous suivaient, beaucoup de choses étaient encore possibles. Vous suivent-ils ?

C'est en bonne voie. L'équipe est mieux organisée, plus collective. Nous travaillons différemment et les joueurs commencent à comprendre. Ils savent mieux ce qu'il faut faire dans certaines situations, jouent davantage en fonction de leurs qualités et font moins certaines choses. En ce sens, nous sommes sur la bonne voie, c'est positif. Mais cela doit se traduire par des résultats.

Thomas Bricmont Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive dans votre Sport/Foot Magazine

De quel genre de football êtes-vous partisan ? Je veux jouer en fonction des qualités de mes joueurs mais il faut toujours pouvoir se reposer sur quelque chose: l'organisation, la possession de balle, la discipline. C'est cela que je veux travailler. Un Mati Suarez peut faire basculer un match quand il est en forme. Il faut donc lui laisser de la latitude mais pour cela, il faut construire une équipe équilibrée autour de lui. Quand on dispose d'un attaquant comme Aleksandar Mitrovic, il faut dominer pour exploiter ses points forts et le rendre meilleur. Ce sont les spécificités d'une équipe qui déterminent la façon dont on travaille. Quand vous avez pris vos fonctions, les médias ont affirmé que tant Anderlecht que vous preniez un grand risque. Le club parce qu'il choisissait un entraîneur inexpérimenté dans une situation difficile et vous parce que vous n'aviez que onze matches pour faire vos preuves. Voyez-vous les choses différemment ? On peut considérer le fait d'arriver en pleine saison comme un risque mais aussi comme une belle occasion. Etre entraîneur d'Anderlecht, c'est la plus belle chose qui soit et cela devait arriver. Je trouve logique que le club ait pensé à moi. Sinon, qui aurait-il choisi? Un étranger qui ne connaissait rien au football belge et qu'il fallait lancer en plein play-offs? Je connais l'équipe, la mentalité des joueurs et leurs qualités. Je trouve que celui qui pense que j'hypothèque mes chances en tant qu'entraîneur ne réfléchit pas très loin. Anderlecht donne l'impression de vouloir poursuivre avec vous. Tout à fait. La direction veut améliorer le fonctionnement du club et estime qu'il n'y a pas meilleur que moi pour le faire. Alors, si les résultats suivent, il n'y a pas de raison de ne pas poursuivre avec moi. Mais s'ils ne suivent pas, il sera difficile de faire comprendre que je reste. Lorsque vous avez pris vos nouvelles fonctions, vous avez déclaré que, si les joueurs vous suivaient, beaucoup de choses étaient encore possibles. Vous suivent-ils ? C'est en bonne voie. L'équipe est mieux organisée, plus collective. Nous travaillons différemment et les joueurs commencent à comprendre. Ils savent mieux ce qu'il faut faire dans certaines situations, jouent davantage en fonction de leurs qualités et font moins certaines choses. En ce sens, nous sommes sur la bonne voie, c'est positif. Mais cela doit se traduire par des résultats. Thomas Bricmont Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive dans votre Sport/Foot Magazine