Après avoir suivi une attaque de Yates à 4 km de l'arrivée au sommet du Sega di Ala, le Colombien a craqué un kilomètre plus loin sous le tempo imposé par le Britannique. "Les derniers kilomètres étaient très raides. J'ai voulu suivre Yates quand il a lancé son attaque mais ce n'était peut-être pas une bonne idée. Il était impressionnant et il était simplement plus fort aujourd'hui", a reconnu Bernal. Le Colombien n'est cependant pas inquiet avec plus de deux minutes d'avance sur Damiano Caruso, son dauphin, à quatre jours de l'arrivée finale à Milan. "Je suis arrivée au sommet juste derrière Caruso donc je ne perd presque rien sur lui. Par rapport à Yates, j'ai encore de la marge. Je dois juste me soucier d'arriver à Milan. Gagner le Giro avec une seconde ou deux minutes d'avance, cela ne change rien pour moi", a-t-il conclu. (Belga)

Après avoir suivi une attaque de Yates à 4 km de l'arrivée au sommet du Sega di Ala, le Colombien a craqué un kilomètre plus loin sous le tempo imposé par le Britannique. "Les derniers kilomètres étaient très raides. J'ai voulu suivre Yates quand il a lancé son attaque mais ce n'était peut-être pas une bonne idée. Il était impressionnant et il était simplement plus fort aujourd'hui", a reconnu Bernal. Le Colombien n'est cependant pas inquiet avec plus de deux minutes d'avance sur Damiano Caruso, son dauphin, à quatre jours de l'arrivée finale à Milan. "Je suis arrivée au sommet juste derrière Caruso donc je ne perd presque rien sur lui. Par rapport à Yates, j'ai encore de la marge. Je dois juste me soucier d'arriver à Milan. Gagner le Giro avec une seconde ou deux minutes d'avance, cela ne change rien pour moi", a-t-il conclu. (Belga)