Un retour en sélection en vue du Mondial-2018, "bien sûr que j'y crois, j'y crois toujours! Mais ça fait plus deux ans et demi, il ne faut pas être bête", a ajouté le buteur de 29 ans (81 sélections, 27 buts), non retenu chez les Bleus depuis le début de l'affaire du chantage à la sex-tape à l'égard de son coéquipier Mathieu Valbuena, et pour laquelle il est mis en examen. Participer à la Coupe du monde, "c'est compliqué, mais bien sûr que j'en ai envie, j'aime cette compétition, cette pression. J'ai envie de gagner quelque chose avec mon pays", a-t-il dit. Avec Deschamps, "il n'y a pas de discussion, c'est au point mort. Je l'ai eu au téléphone avant l'Euro et il n'y a pas eu d'explication. Comme il m'a montré du respect et après il m'a tourné le dos, c'est blessant", a souligné Benzema. Interrogé sur d'éventuelles pressions sur Deschamps, il a répondu: "C'est possible, puisque beaucoup de politiques se sont mêlés de cette histoire, on peut se poser des questions". "C'est pas possible, je ne suis pas un perturbateur, ça me rend fou!", s'est-il exclamé quand on l'a questionné sur l'éventuelle crainte de Deschamps que sa présence trouble l'harmonie de son groupe. "On a une image qui n'est pas la mienne". Interpellé jeudi par les médias sur le cas Benzema, Didier Deschamps avait répondu: "Vous avez la liberté d'ouvrir les débats sur qui vous voulez, quand vous voulez, en donnant une résonance médiatique plus ou moins importante. (...) Ce n'est pas quelque chose qui me dérange ou va me faire dévier de mon chemin et de l'idée directrice que j'ai par rapport à l'équipe de France". (Belga)

Un retour en sélection en vue du Mondial-2018, "bien sûr que j'y crois, j'y crois toujours! Mais ça fait plus deux ans et demi, il ne faut pas être bête", a ajouté le buteur de 29 ans (81 sélections, 27 buts), non retenu chez les Bleus depuis le début de l'affaire du chantage à la sex-tape à l'égard de son coéquipier Mathieu Valbuena, et pour laquelle il est mis en examen. Participer à la Coupe du monde, "c'est compliqué, mais bien sûr que j'en ai envie, j'aime cette compétition, cette pression. J'ai envie de gagner quelque chose avec mon pays", a-t-il dit. Avec Deschamps, "il n'y a pas de discussion, c'est au point mort. Je l'ai eu au téléphone avant l'Euro et il n'y a pas eu d'explication. Comme il m'a montré du respect et après il m'a tourné le dos, c'est blessant", a souligné Benzema. Interrogé sur d'éventuelles pressions sur Deschamps, il a répondu: "C'est possible, puisque beaucoup de politiques se sont mêlés de cette histoire, on peut se poser des questions". "C'est pas possible, je ne suis pas un perturbateur, ça me rend fou!", s'est-il exclamé quand on l'a questionné sur l'éventuelle crainte de Deschamps que sa présence trouble l'harmonie de son groupe. "On a une image qui n'est pas la mienne". Interpellé jeudi par les médias sur le cas Benzema, Didier Deschamps avait répondu: "Vous avez la liberté d'ouvrir les débats sur qui vous voulez, quand vous voulez, en donnant une résonance médiatique plus ou moins importante. (...) Ce n'est pas quelque chose qui me dérange ou va me faire dévier de mon chemin et de l'idée directrice que j'ai par rapport à l'équipe de France". (Belga)