"On a prouvé qu'on était toutes présentes physiquement. On a joué avec nos tripes et on a tout donné pour durant le match", constate la joueuse du Standard Maud Coutureels, heureuse, mais exténuée après une BeNe Supercup plutôt intensive face à ADO Den Haag.

Première victoire de la saison méritée, bien qu'inattendue, pour un Standard Fémina séduisant. Il faudra désormais s'atteler à réitérer ces performances convaincantes, d'abord face aux 7 autres clubs belges, ensuite face aux Néerlandaises. La compétition démarrera le 25 septembre par les championnats nationaux.

"Concrètement, l'élite des deux pays s'attèlera d'abord à disputer son propre championnat, appelé chez nous Women's Elite League", précise Marc Lesenfants, président de la Commission football féminin de l'URBSFA. "Huit équipes seront en lice de part et d'autre, disputant un total de 14 matches selon la formule aller-retour classique. Au bout de cette phase, les 4 premières de chaque nation seront regroupées dans une Women's BeNe League A. Après 14 journées, les deux équipes les mieux classées de chaque pays seront automatiquement qualifiées pour l'UEFA Women's Champions League. Quant aux 4 dernières de chaque groupe, elles seront versées dans la BeNe League B. Ces formations joueront leur survie."

Viser le titre ?

Du côté du Standard l'objectif est clair : "nous visons la League A", confie la capitaine des Standardwoman. "Après on pourra rêver de titre. La performance face à La Haye a montré aux Néerlandaises qu'il faudra compter avec nous." Ce n'est pas sur ce seul match qu'on pourra jauger le niveau hollandais, car selon les observateurs, les Bataves sont nettement supérieures aux Belges, et surtout plus professionnelles. "Nous rêvons toutes de passer au statut pro mais ce n'est pas uniquement l'encadrement qui gagne les matches, on vient encore de le prouver sur le terrain", explique Maud Coutureels, du Standard Fémina.

"Pour la Belgique, cette union est une aubaine", poursuit Marc Lesenfants. "Par rapport aux autres pays, nous sommes à la traîne avec nos 15.000 joueuses pour 135.000 aux Pays-Bas. Nous espérons doper notre nombre d'affiliées dans les prochaines années. Le propos sera aussi de toucher des régions qui sont toujours sous-représentées jusqu'à présent."

En plus d'augmenter le nombre d'affiliées, le big boss de la fédé féminine espère accroître le niveau de jeu de notre championnat : "au contact des meilleures joueuses néerlandaises, nous caressons l'espoir aussi que la Belgique élèvera son ranking. Pour le moment, nous sommes 28e au niveau mondial, ce qui équivaut au pot 3 lors des tirages au sort européens. Nous visons désormais le pot 2. Par le biais de la Women's BeNe League, nous avons bon espoir d'y arriver en 2015."

RVP (stg.), Sportfootmagazine.be

"On a prouvé qu'on était toutes présentes physiquement. On a joué avec nos tripes et on a tout donné pour durant le match", constate la joueuse du Standard Maud Coutureels, heureuse, mais exténuée après une BeNe Supercup plutôt intensive face à ADO Den Haag. Première victoire de la saison méritée, bien qu'inattendue, pour un Standard Fémina séduisant. Il faudra désormais s'atteler à réitérer ces performances convaincantes, d'abord face aux 7 autres clubs belges, ensuite face aux Néerlandaises. La compétition démarrera le 25 septembre par les championnats nationaux. "Concrètement, l'élite des deux pays s'attèlera d'abord à disputer son propre championnat, appelé chez nous Women's Elite League", précise Marc Lesenfants, président de la Commission football féminin de l'URBSFA. "Huit équipes seront en lice de part et d'autre, disputant un total de 14 matches selon la formule aller-retour classique. Au bout de cette phase, les 4 premières de chaque nation seront regroupées dans une Women's BeNe League A. Après 14 journées, les deux équipes les mieux classées de chaque pays seront automatiquement qualifiées pour l'UEFA Women's Champions League. Quant aux 4 dernières de chaque groupe, elles seront versées dans la BeNe League B. Ces formations joueront leur survie."Viser le titre ? Du côté du Standard l'objectif est clair : "nous visons la League A", confie la capitaine des Standardwoman. "Après on pourra rêver de titre. La performance face à La Haye a montré aux Néerlandaises qu'il faudra compter avec nous." Ce n'est pas sur ce seul match qu'on pourra jauger le niveau hollandais, car selon les observateurs, les Bataves sont nettement supérieures aux Belges, et surtout plus professionnelles. "Nous rêvons toutes de passer au statut pro mais ce n'est pas uniquement l'encadrement qui gagne les matches, on vient encore de le prouver sur le terrain", explique Maud Coutureels, du Standard Fémina. "Pour la Belgique, cette union est une aubaine", poursuit Marc Lesenfants. "Par rapport aux autres pays, nous sommes à la traîne avec nos 15.000 joueuses pour 135.000 aux Pays-Bas. Nous espérons doper notre nombre d'affiliées dans les prochaines années. Le propos sera aussi de toucher des régions qui sont toujours sous-représentées jusqu'à présent." En plus d'augmenter le nombre d'affiliées, le big boss de la fédé féminine espère accroître le niveau de jeu de notre championnat : "au contact des meilleures joueuses néerlandaises, nous caressons l'espoir aussi que la Belgique élèvera son ranking. Pour le moment, nous sommes 28e au niveau mondial, ce qui équivaut au pot 3 lors des tirages au sort européens. Nous visons désormais le pot 2. Par le biais de la Women's BeNe League, nous avons bon espoir d'y arriver en 2015." RVP (stg.), Sportfootmagazine.be