"Les hauteurs gigantesques ne sont pas toujours réalisées lors des grands championnats. Donc, cela vaut la peine d'essayer d'être le meilleur possible. J'aimerais battre mon record en finale. Je pourrais viser 5m90, ce serait beau." Epreuve longue, le saut à la perche pourrait souffrir de la chaleur dans l'été de la capitale japonaise. Trois semaines d'acclimatation à Mito devrait limiter ses effets négatifs. Un grand favori se dégage dans l'épreuve du saut à la perche. "La chance est naturellement grande que Mondo (Duplantis, le recordman du monde suédois, NDLR) décroche l'or, mais ce n'est pas la seule médaille à gagner", souligne Ben Broeders. "Avec la bonne prestation au bon moment, il est possible d'atteindre quelque chose et on travaille pour cela. Se forger de la confiance dans les grands meetings avant les Jeux. Arriver à se mettre en pilote automatique et ne plus réfléchir à tout ce qui va se passer et être le plus fort possible physiquement." "Le premier objectif est d'atteindre la finale. Personne n'aime les qualifications (la limite a été fixée à 5m80 ou le top 12). C'est du stress. Il faut être le plus détendu possible et réussir une bonne première compétition. Normalement, je devrais rentrer en finale. Et contrairement à la dernière fois à Doha, il ne s'agira pas simplement de faire une performance dans le Top 12, mais de réaliser une belle performance, battre mon record. Mais, bien sûr, tout le monde veut la même chose." Prendra-t-il des risques dans le choix des barres qu'il va tenter afin de se ménager pour la fin du concours ? "Difficile à dire. Je vais moins prendre de risques qu'essayer de sauter de manière la plus efficace, que chaque essai compte, passer autant de premier essai que possible, pour épargner de l'énergie mais aussi figurer le mieux possible au classement avec ceux qui auront franchi la même hauteur. C'est assez tactique." (Belga)

"Les hauteurs gigantesques ne sont pas toujours réalisées lors des grands championnats. Donc, cela vaut la peine d'essayer d'être le meilleur possible. J'aimerais battre mon record en finale. Je pourrais viser 5m90, ce serait beau." Epreuve longue, le saut à la perche pourrait souffrir de la chaleur dans l'été de la capitale japonaise. Trois semaines d'acclimatation à Mito devrait limiter ses effets négatifs. Un grand favori se dégage dans l'épreuve du saut à la perche. "La chance est naturellement grande que Mondo (Duplantis, le recordman du monde suédois, NDLR) décroche l'or, mais ce n'est pas la seule médaille à gagner", souligne Ben Broeders. "Avec la bonne prestation au bon moment, il est possible d'atteindre quelque chose et on travaille pour cela. Se forger de la confiance dans les grands meetings avant les Jeux. Arriver à se mettre en pilote automatique et ne plus réfléchir à tout ce qui va se passer et être le plus fort possible physiquement." "Le premier objectif est d'atteindre la finale. Personne n'aime les qualifications (la limite a été fixée à 5m80 ou le top 12). C'est du stress. Il faut être le plus détendu possible et réussir une bonne première compétition. Normalement, je devrais rentrer en finale. Et contrairement à la dernière fois à Doha, il ne s'agira pas simplement de faire une performance dans le Top 12, mais de réaliser une belle performance, battre mon record. Mais, bien sûr, tout le monde veut la même chose." Prendra-t-il des risques dans le choix des barres qu'il va tenter afin de se ménager pour la fin du concours ? "Difficile à dire. Je vais moins prendre de risques qu'essayer de sauter de manière la plus efficace, que chaque essai compte, passer autant de premier essai que possible, pour épargner de l'énergie mais aussi figurer le mieux possible au classement avec ceux qui auront franchi la même hauteur. C'est assez tactique." (Belga)