Le 3 septembre dernier, les Belges s'étaient imposés 0-3 en Turquie, grâce à un doublé d'Openda et un but dans les arrêts de jeu de Vertessen. "On pourrait croire au vu du résultat que ce fut facile, mais ce ne le fut pas du tout" a rappelé Mathijssen. "Ce ne sera pas non plus le cas vendredi. Et les joueurs le savent aussi. Il va falloir faire preuve d'engagement, de grinta et d'esprit d'équipe pour, espérons-le, prendre les trois points chez nous." "La confiance est grande", a toutefois convenu le patron des Espoirs, après le succès face au Danemark qui leur permet de mener largement au classement (12 points contre 6 aux Scandinaves). "Toutefois, le mois de novembre est difficile pour les jeunes joueurs, pas seulement sur le plan physique mais aussi psychologique. Et avec cette double confrontation (contre la Turquie et en Ecosse mardi prochain à Dundee), c'est la semaine la plus exigeante pour nos joueurs." Concernant l'engouement autour de la sélection des Espoirs, le sélectionneur s'est montré prudent : "Je sens un certain engouement oui, mais je ne veux pas que les choses aillent trop vite. Je suis évidemment content que des joueurs passe le cap et soient sélectionnés chez les A, mais nous sommes en train de construire quelque chose ici et j'ai envie qu'on continue de travailler sans se précipiter. Je vois que les supporters et les médias parlent davantage de nous, mais rester un peu plus dans l'ombre ne me dérangerait pas." "Je crois que la génération précédente était intrinsèquement plus talentueuse que celle-ci mais l'avantage qu'a le groupe actuel, c'est une mentalité exceptionnelle et une vraie flexibilité tactique, C'est le premier groupe à avoir évolué dans différents systèmes de jeu et c'est un gros atout, il s'adapte plus facilement", a continué Jacky Mathijssen. Quant à la question de voir certains binationaux choisir à l'avenir de représenter leur pays d'origine, l'ancien coach des U19 ne s'en fait pas trop : "Quand je vois tout le travail que fait la fédération, tout ce qu'elle met en place pour ces joueurs, je ne crois pas que beaucoup d'entre eux vont représenter un autre pays que la Belgique." Les Diablotins affrontent la Turquie vendredi à 20h00 à Louvain dans le cadre du 5e match de qualifications pour l'Euro 2023. Les Espoirs comptent actuellement le maximum possible de 12 points sur 12 et sont premiers du groupe I devant le Danemark (6), la Turquie (4), l'Ecosse (1) et le Kazakhstan (0). (Belga)

Le 3 septembre dernier, les Belges s'étaient imposés 0-3 en Turquie, grâce à un doublé d'Openda et un but dans les arrêts de jeu de Vertessen. "On pourrait croire au vu du résultat que ce fut facile, mais ce ne le fut pas du tout" a rappelé Mathijssen. "Ce ne sera pas non plus le cas vendredi. Et les joueurs le savent aussi. Il va falloir faire preuve d'engagement, de grinta et d'esprit d'équipe pour, espérons-le, prendre les trois points chez nous." "La confiance est grande", a toutefois convenu le patron des Espoirs, après le succès face au Danemark qui leur permet de mener largement au classement (12 points contre 6 aux Scandinaves). "Toutefois, le mois de novembre est difficile pour les jeunes joueurs, pas seulement sur le plan physique mais aussi psychologique. Et avec cette double confrontation (contre la Turquie et en Ecosse mardi prochain à Dundee), c'est la semaine la plus exigeante pour nos joueurs." Concernant l'engouement autour de la sélection des Espoirs, le sélectionneur s'est montré prudent : "Je sens un certain engouement oui, mais je ne veux pas que les choses aillent trop vite. Je suis évidemment content que des joueurs passe le cap et soient sélectionnés chez les A, mais nous sommes en train de construire quelque chose ici et j'ai envie qu'on continue de travailler sans se précipiter. Je vois que les supporters et les médias parlent davantage de nous, mais rester un peu plus dans l'ombre ne me dérangerait pas." "Je crois que la génération précédente était intrinsèquement plus talentueuse que celle-ci mais l'avantage qu'a le groupe actuel, c'est une mentalité exceptionnelle et une vraie flexibilité tactique, C'est le premier groupe à avoir évolué dans différents systèmes de jeu et c'est un gros atout, il s'adapte plus facilement", a continué Jacky Mathijssen. Quant à la question de voir certains binationaux choisir à l'avenir de représenter leur pays d'origine, l'ancien coach des U19 ne s'en fait pas trop : "Quand je vois tout le travail que fait la fédération, tout ce qu'elle met en place pour ces joueurs, je ne crois pas que beaucoup d'entre eux vont représenter un autre pays que la Belgique." Les Diablotins affrontent la Turquie vendredi à 20h00 à Louvain dans le cadre du 5e match de qualifications pour l'Euro 2023. Les Espoirs comptent actuellement le maximum possible de 12 points sur 12 et sont premiers du groupe I devant le Danemark (6), la Turquie (4), l'Ecosse (1) et le Kazakhstan (0). (Belga)