Les Diables Rouges ont raté le coche : ils ont dominé le match, acculé leur adversaire dans son camp mais n'ont obtenu qu'un match nul (1-1). Avec un zeste de chance, les trois points étaient pour eux.

Au lieu de cela, les Croates ont profité d'un mauvais renvoi de Vincent Kompany et de l'absence de la ligne médiane, pour ouvrir la marque par un Ivan Perisic totalement isolé. C'était le scénario idéal pour cette équipe expérimentée, disciplinée, très forte défensivement et qui a lu le jeu à sa guise avant que la Belgique hausse le rythme et égalise par Guillaume Guillet en fin de première mi-temps. Ces quelques minutes ont montré la voie à suivre.

En deuxième mi-temps, c'est la finition qui a fait défaut. Depuis le début de cette campagne de qualification pour le Brésil, les trois buts belges ont été inscrits par des arrières. Il n'y a pas de quoi douter mais l'apport d'un Eden Hazard est plus utile dans l'axe (pas loin de Christian Benteke) que sur l'aile droite. Marc Wilmots doit y penser avant l'important voyage du 12 octobre en Serbie qui a pris la tête du groupe.

Notre T1 ne pourra pas s'y passer de Marouane Fellaini, plus entreprenant et présent que Steven Defour. A Belgrade, on assistera à une nouvelle bataille de l'entrejeu car la Belgique et sa golden génération suscite la crainte et le respect. Serbie-Belgique sera déjà un tournant important. Igor Stimac, le coach croate, est madré, Sinisa Mihajlovic, celui des Serbes, l'est tout autant.

Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine

Les Diables Rouges ont raté le coche : ils ont dominé le match, acculé leur adversaire dans son camp mais n'ont obtenu qu'un match nul (1-1). Avec un zeste de chance, les trois points étaient pour eux. Au lieu de cela, les Croates ont profité d'un mauvais renvoi de Vincent Kompany et de l'absence de la ligne médiane, pour ouvrir la marque par un Ivan Perisic totalement isolé. C'était le scénario idéal pour cette équipe expérimentée, disciplinée, très forte défensivement et qui a lu le jeu à sa guise avant que la Belgique hausse le rythme et égalise par Guillaume Guillet en fin de première mi-temps. Ces quelques minutes ont montré la voie à suivre. En deuxième mi-temps, c'est la finition qui a fait défaut. Depuis le début de cette campagne de qualification pour le Brésil, les trois buts belges ont été inscrits par des arrières. Il n'y a pas de quoi douter mais l'apport d'un Eden Hazard est plus utile dans l'axe (pas loin de Christian Benteke) que sur l'aile droite. Marc Wilmots doit y penser avant l'important voyage du 12 octobre en Serbie qui a pris la tête du groupe. Notre T1 ne pourra pas s'y passer de Marouane Fellaini, plus entreprenant et présent que Steven Defour. A Belgrade, on assistera à une nouvelle bataille de l'entrejeu car la Belgique et sa golden génération suscite la crainte et le respect. Serbie-Belgique sera déjà un tournant important. Igor Stimac, le coach croate, est madré, Sinisa Mihajlovic, celui des Serbes, l'est tout autant. Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine