"Les clubs fondateurs ont reçu et continuent de recevoir des pressions, des menaces et des insultes inacceptables de la part de tiers pour qu'ils retirent le projet proposé et, par conséquent, renoncent à leur droit ou devoir d'apporter des solutions à l'écosystème du football par des propositions concrètes et un dialogue constructif," précisent le communiqué traduit par le quotidien sportif l'Equipe. Malgré le retrait des neuf autres clubs du projet de Super Ligue, le Barça, le Real et la Juve entendent "persévérer dans la poursuite de solutions adéquates, en dépit de pressions et menaces inacceptables de la part de l'UEFA", selon un communiqué commun mis en ligne sur le site du club italien. "Nous sommes pleinement conscients de la diversité des réactions à l'initiative de la Super Ligue et, par conséquent, de la nécessité de réfléchir aux raisons de certaines d'entre elles. Nous sommes prêts à reconsidérer l'approche proposée si nécessaire. Cependant, nous serions hautement irresponsables si nous abandonnions la mission de fournir des réponses efficaces et durables aux problèmes existentiels qui menacent l'industrie du football", ont ajouté trois des cadors du football européen. "Nous regrettons de voir comment nos amis et partenaires fondateurs de la Super League se retrouvent maintenant dans une position incohérente et contradictoire, après avoir pris de nombreux engagements envers l'UEFA hier (vendredi). Cependant, nous avons le devoir d'agir de manière responsable et de persévérer dans la réalisation de nos objectifs, malgré les pressions et les menaces continues et inacceptables que nous avons reçues de l'UEFA. Surtout, nous réitérons à la FIFA, à l'UEFA et à toutes les parties prenantes du football, notre engagement et notre ferme volonté de discuter ensemble, dans le respect des principes du droit mais sans pression intolérable, des solutions les plus appropriées pour la pérennité de l'ensemble de la famille du football". L'UEFA avait annoncé vendredi des sanctions financières légères contre neuf des douze clubs à l'origine du projet de la Super League, en échange de leur "contrition", menaçant les trois récalcitrants de poursuites disciplinaires. Après avoir failli faire imploser le football européen, Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Tottenham, l'AC Milan, l'Inter Milan et l'Atletico Madrid "ont accepté" de payer ensemble 15 millions d'euros et de renoncer à 5% de leur manne européenne pour une saison. Ces neuf écuries, les plus promptes à s'être désolidarisées de cette compétition privée lancée dans la nuit du 18 au 19 avril, et abandonnée dans un premier temps 48 heures plus tard, ont "reconnu et accepté que le projet de Super League était une erreur", avait expliqué l'UEFA dans un communiqué. L'instance "se réserve le droit de prendre toutes les mesures qu'elle juge appropriées à l'encontre des clubs qui ont refusé jusqu'à présent de renoncer" à leur projet privé, poursuit l'UEFA. La Juve, dont le président Andrea Agnelli était un proche d'Aleksander Ceferin, le Real et le Barça se sont en effet contentés de prendre acte de l'effondrement du projet, mais n'ont manifesté aucun regret et continuent à en défendre le principe. (Belga)

"Les clubs fondateurs ont reçu et continuent de recevoir des pressions, des menaces et des insultes inacceptables de la part de tiers pour qu'ils retirent le projet proposé et, par conséquent, renoncent à leur droit ou devoir d'apporter des solutions à l'écosystème du football par des propositions concrètes et un dialogue constructif," précisent le communiqué traduit par le quotidien sportif l'Equipe. Malgré le retrait des neuf autres clubs du projet de Super Ligue, le Barça, le Real et la Juve entendent "persévérer dans la poursuite de solutions adéquates, en dépit de pressions et menaces inacceptables de la part de l'UEFA", selon un communiqué commun mis en ligne sur le site du club italien. "Nous sommes pleinement conscients de la diversité des réactions à l'initiative de la Super Ligue et, par conséquent, de la nécessité de réfléchir aux raisons de certaines d'entre elles. Nous sommes prêts à reconsidérer l'approche proposée si nécessaire. Cependant, nous serions hautement irresponsables si nous abandonnions la mission de fournir des réponses efficaces et durables aux problèmes existentiels qui menacent l'industrie du football", ont ajouté trois des cadors du football européen. "Nous regrettons de voir comment nos amis et partenaires fondateurs de la Super League se retrouvent maintenant dans une position incohérente et contradictoire, après avoir pris de nombreux engagements envers l'UEFA hier (vendredi). Cependant, nous avons le devoir d'agir de manière responsable et de persévérer dans la réalisation de nos objectifs, malgré les pressions et les menaces continues et inacceptables que nous avons reçues de l'UEFA. Surtout, nous réitérons à la FIFA, à l'UEFA et à toutes les parties prenantes du football, notre engagement et notre ferme volonté de discuter ensemble, dans le respect des principes du droit mais sans pression intolérable, des solutions les plus appropriées pour la pérennité de l'ensemble de la famille du football". L'UEFA avait annoncé vendredi des sanctions financières légères contre neuf des douze clubs à l'origine du projet de la Super League, en échange de leur "contrition", menaçant les trois récalcitrants de poursuites disciplinaires. Après avoir failli faire imploser le football européen, Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Tottenham, l'AC Milan, l'Inter Milan et l'Atletico Madrid "ont accepté" de payer ensemble 15 millions d'euros et de renoncer à 5% de leur manne européenne pour une saison. Ces neuf écuries, les plus promptes à s'être désolidarisées de cette compétition privée lancée dans la nuit du 18 au 19 avril, et abandonnée dans un premier temps 48 heures plus tard, ont "reconnu et accepté que le projet de Super League était une erreur", avait expliqué l'UEFA dans un communiqué. L'instance "se réserve le droit de prendre toutes les mesures qu'elle juge appropriées à l'encontre des clubs qui ont refusé jusqu'à présent de renoncer" à leur projet privé, poursuit l'UEFA. La Juve, dont le président Andrea Agnelli était un proche d'Aleksander Ceferin, le Real et le Barça se sont en effet contentés de prendre acte de l'effondrement du projet, mais n'ont manifesté aucun regret et continuent à en défendre le principe. (Belga)