"Oui, je pense être un génie", a expliqué Mario Balotelli à France Football. "Si tu trouves un autre gars comme moi, alors je te paie un dîner ! (...). C'est parce qu'il y a peu de gens avec ce talent qu'ils sont peu à pouvoir juger ce que je fais. Le talent que Dieu m'a donné est beau, magnifique, mais il m'est difficile à tenir. Parce que tu es toujours confronté à d'autres personnes qui sont prêtes à te juger. Ce n'est pas facile. Mais ce n'est pas un drame. Ceux qui ne me comprennent pas, ça ne m'intéresse pas..."

"Si quelqu'un me jette une banane en rue, je le tue"

Balotelli a par ailleurs réagi à l'émission de la BBC montrant des exemples de manifestations racistes ultra violentes dans les stades de football en Ukraine et en Pologne là où doit se dérouler le 14e championnat d'Europe des nations.

"Si je suis victime de racisme, je quitte le terrain et rentre chez moi", a déclaré Balotelli qui en a souffert durant sa période à l'Inter Milan. "C'est inacceptable (le racisme, ndlr). Nous vivons en 2012, donc cela ne peut plus se produire. Si on me jette une banane au visage en rue, je vais voler en prison parce que j'aurai tué cette personne."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

"Oui, je pense être un génie", a expliqué Mario Balotelli à France Football. "Si tu trouves un autre gars comme moi, alors je te paie un dîner ! (...). C'est parce qu'il y a peu de gens avec ce talent qu'ils sont peu à pouvoir juger ce que je fais. Le talent que Dieu m'a donné est beau, magnifique, mais il m'est difficile à tenir. Parce que tu es toujours confronté à d'autres personnes qui sont prêtes à te juger. Ce n'est pas facile. Mais ce n'est pas un drame. Ceux qui ne me comprennent pas, ça ne m'intéresse pas..." "Si quelqu'un me jette une banane en rue, je le tue" Balotelli a par ailleurs réagi à l'émission de la BBC montrant des exemples de manifestations racistes ultra violentes dans les stades de football en Ukraine et en Pologne là où doit se dérouler le 14e championnat d'Europe des nations. "Si je suis victime de racisme, je quitte le terrain et rentre chez moi", a déclaré Balotelli qui en a souffert durant sa période à l'Inter Milan. "C'est inacceptable (le racisme, ndlr). Nous vivons en 2012, donc cela ne peut plus se produire. Si on me jette une banane au visage en rue, je vais voler en prison parce que j'aurai tué cette personne." Sportfootmagazine.be, avec Belga