Comment est-ce que tu réagis quand l'offre du Celtic arrive pendant l'été...

Bailly : Au début, je n'y ai pas cru. Quand mon manager m'a dit qu'il avait peut-être une offre pour un club qui pourrait jouer la Champions League, j'ai pensé à un club roumain qui joue les préliminaires mais dont on ne connaît même pas le nom. Sauf que quand il m'a dit le nom du Celtic par la suite, je n'ai pas réalisé. Je connaissais le club, mais j'ai été faire des recherches pour me rendre encore plus compte de l'ampleur de ce club, de ce stade, de ces supporters... C'est du lourd, surtout quand on regarde d'où je viens et qu'on se dit que je n'avais pas reçu d'autres offres à ce moment-là. On se dit que c'est le Celtic qui nous veut, et c'est beau. Ça veut dire que je ne suis pas mort, que je vaux encore quelque chose.

Tu leur as demandé comment ils ont flashé sur toi ?

Bailly : Non, je ne voulais pas savoir (rires). L'intérêt était là, mais il y avait encore une grosse démarche avant de signer, donc j'y croyais sans y croire. Puis, du jour au lendemain, ils m'ont dit que c'était le moment de venir signer : on a finalisé l'histoire en 2-3 heures. C'est après que j'ai parlé avec le coach des gardiens, qui m'a dit que ça faisait des années qu'il me suivait, qu'il me connaissait très bien donc il n'a pas pêché un gardien au hasard parce qu'il venait de remonter en D1 belge...

C'est à ce moment-là que tu déclares : " J'espère que ma carrière commence maintenant "...

Bailly : Avec tout ce que j'ai vécu, c'est pas que je n'y croyais plus, mais je me voyais terminer ma carrière en Belgique, à Louvain ou peut-être un peu plus haut. Mais jamais je ne pensais pouvoir signer trois ans au Celtic à 30 ans et après toutes mes années de galère. Comme la carrière d'un gardien termine très tard, j'ai encore de belles années devant moi, à moi de bosser pour y arriver.

C'est peut-être la première fois que tu débarques dans un club en étant sûr de commencer N°2, tu prépares ça différemment ?

Bailly : Non je n'ai pas préparé mon arrivée, je savais à quoi m'attendre. Maintenant, je suis ici, vous voyez les infrastructures, le stade, la ville... c'est un autre monde. Pour commencer, une place de deuxième, c'est "pas trop mal." Je prends mon mal en patience, et puis j'ai 30 ans : s'ils ne croyaient pas en moi, ils m'auraient fait signer un an plus un autre et pas trois directement.

(...)

Cette saison, tu n'as encore joué que deux matchs, ce qui a éveillé l'intérêt du Standard pour te rapatrier...

Bailly : Franchement, c'est la fois où j'ai été le plus proche d'un retour. C'est le club qui a contacté mon agent, je pense qu'ils étaient vraiment prêts à me prendre, mais le Celtic voulait me garder, ce qui est une belle preuve de confiance.

Tu gardes malgré tout de l'affection pour le Standard ?

Bailly : Je crois que c'est un club qui fait rêver tout joueur en Belgique, et c'est encore mon cas maintenant. Pour un Liégeois, le Standard reste le Standard. Mais est-ce que mon retour se fera un jour ? C'est autre chose... (rires).

Par Emilien Hofman, à Glasgow

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Logan Bailly dans votre Sport/Foot Magazine

Comment est-ce que tu réagis quand l'offre du Celtic arrive pendant l'été...Bailly : Au début, je n'y ai pas cru. Quand mon manager m'a dit qu'il avait peut-être une offre pour un club qui pourrait jouer la Champions League, j'ai pensé à un club roumain qui joue les préliminaires mais dont on ne connaît même pas le nom. Sauf que quand il m'a dit le nom du Celtic par la suite, je n'ai pas réalisé. Je connaissais le club, mais j'ai été faire des recherches pour me rendre encore plus compte de l'ampleur de ce club, de ce stade, de ces supporters... C'est du lourd, surtout quand on regarde d'où je viens et qu'on se dit que je n'avais pas reçu d'autres offres à ce moment-là. On se dit que c'est le Celtic qui nous veut, et c'est beau. Ça veut dire que je ne suis pas mort, que je vaux encore quelque chose.Tu leur as demandé comment ils ont flashé sur toi ?Bailly : Non, je ne voulais pas savoir (rires). L'intérêt était là, mais il y avait encore une grosse démarche avant de signer, donc j'y croyais sans y croire. Puis, du jour au lendemain, ils m'ont dit que c'était le moment de venir signer : on a finalisé l'histoire en 2-3 heures. C'est après que j'ai parlé avec le coach des gardiens, qui m'a dit que ça faisait des années qu'il me suivait, qu'il me connaissait très bien donc il n'a pas pêché un gardien au hasard parce qu'il venait de remonter en D1 belge...C'est à ce moment-là que tu déclares : " J'espère que ma carrière commence maintenant "...Bailly : Avec tout ce que j'ai vécu, c'est pas que je n'y croyais plus, mais je me voyais terminer ma carrière en Belgique, à Louvain ou peut-être un peu plus haut. Mais jamais je ne pensais pouvoir signer trois ans au Celtic à 30 ans et après toutes mes années de galère. Comme la carrière d'un gardien termine très tard, j'ai encore de belles années devant moi, à moi de bosser pour y arriver.C'est peut-être la première fois que tu débarques dans un club en étant sûr de commencer N°2, tu prépares ça différemment ?Bailly : Non je n'ai pas préparé mon arrivée, je savais à quoi m'attendre. Maintenant, je suis ici, vous voyez les infrastructures, le stade, la ville... c'est un autre monde. Pour commencer, une place de deuxième, c'est "pas trop mal." Je prends mon mal en patience, et puis j'ai 30 ans : s'ils ne croyaient pas en moi, ils m'auraient fait signer un an plus un autre et pas trois directement.(...)Cette saison, tu n'as encore joué que deux matchs, ce qui a éveillé l'intérêt du Standard pour te rapatrier...Bailly : Franchement, c'est la fois où j'ai été le plus proche d'un retour. C'est le club qui a contacté mon agent, je pense qu'ils étaient vraiment prêts à me prendre, mais le Celtic voulait me garder, ce qui est une belle preuve de confiance.Tu gardes malgré tout de l'affection pour le Standard ?Bailly : Je crois que c'est un club qui fait rêver tout joueur en Belgique, et c'est encore mon cas maintenant. Pour un Liégeois, le Standard reste le Standard. Mais est-ce que mon retour se fera un jour ? C'est autre chose... (rires).Par Emilien Hofman, à GlasgowRetrouvez l'intégralité de l'interview de Logan Bailly dans votre Sport/Foot Magazine