"Arriver à 100, c'était mon objectif. Je suis fier d'atteindre ce nombre. Je n'en ai pas un autre en tête. Tant que le corps et la tête suivent, je continuerai le plus loin possible. J'ai encore de belles années devant moi, je suis dans le bel âge", a souri Witsel. Witsel, 29 ans, a débuté en équipe nationale le 26 mars 2008 dans un amical contre le Maroc. "Je rentre et je marque de la tête", se souvient Witsel. "Mais le résultat n'était pas beau, on perd 4-1... J'ai eu la chance de marquer à mes débuts. Dans pas mal de clubs, j'ai marqué assez vite." A la veille de sa 100e sélection, Witsel a partagé ses bons et moins bons souvenirs avec les Diables Rouges. "Ce dont je suis le plus fier, c'est que j'ai eu pas mal de coachs durant ces années. Et avec chaque coach, j'ai donné le maximum. Rares sont les fois où j'ai été sur le banc", a expliqué le médian. "Au niveau des coachs, René Vandereycken m'a marqué car il m'a repris pour la première fois. On a eu une super période avec Wilmots. C'est lui qui m'a remis dans l'axe, en 6, alors que j'avais pas mal voyagé, sur les flancs, en 8, en 10... Une fois que j'ai repris cette position, j'ai décollé en équipe nationale. C'était le tournant. C'est la position qui me convient le plus ici, car on a tellement de joueurs offensifs, de 10...", a souri Witsel. "Martinez nous a amené quelque chose en plus. Le système déjà. On est passé à trois derrière, ça a porté ses fruits. Au niveau des entraînements, même pour les petits jeux, il veut toujours un esprit de compétition. Ce sont des détails, mais dans ta tête, tu attrapes cette mentalité de 'winner'". "Si je dois retenir une période, c'est la dernière Coupe du monde en Russie. Même au niveau personnel. J'étais au top de ma forme. Je suis monté en puissance match après match. Je me souviens aussi d'un match en Autriche, où je marque deux buts." Au niveau des mauvais souvenirs, Witsel confie: "le plus difficile à avaler, c'était l'Euro, l'élimination contre le Pays de Galles. Il y a bien sûr la demi-finale contre la France, les jours qui ont suivi étaient très difficiles. Mais aujourd'hui, c'est derrière nous." Avec son style caractéristique, Witsel s'est imposé au fil des matchs comme un Diable incontournable. "J'essaye d'apporter l'équilibre dans l'équipe. C'est mon rôle en tout cas. C'est un peu différent en club, où je peux plus me projeter vers l'avant. Ici, je dois rester plus derrière, contrôler, essayer de parer les contres... Je prends autant de plaisir dans les deux cas." (Belga)

"Arriver à 100, c'était mon objectif. Je suis fier d'atteindre ce nombre. Je n'en ai pas un autre en tête. Tant que le corps et la tête suivent, je continuerai le plus loin possible. J'ai encore de belles années devant moi, je suis dans le bel âge", a souri Witsel. Witsel, 29 ans, a débuté en équipe nationale le 26 mars 2008 dans un amical contre le Maroc. "Je rentre et je marque de la tête", se souvient Witsel. "Mais le résultat n'était pas beau, on perd 4-1... J'ai eu la chance de marquer à mes débuts. Dans pas mal de clubs, j'ai marqué assez vite." A la veille de sa 100e sélection, Witsel a partagé ses bons et moins bons souvenirs avec les Diables Rouges. "Ce dont je suis le plus fier, c'est que j'ai eu pas mal de coachs durant ces années. Et avec chaque coach, j'ai donné le maximum. Rares sont les fois où j'ai été sur le banc", a expliqué le médian. "Au niveau des coachs, René Vandereycken m'a marqué car il m'a repris pour la première fois. On a eu une super période avec Wilmots. C'est lui qui m'a remis dans l'axe, en 6, alors que j'avais pas mal voyagé, sur les flancs, en 8, en 10... Une fois que j'ai repris cette position, j'ai décollé en équipe nationale. C'était le tournant. C'est la position qui me convient le plus ici, car on a tellement de joueurs offensifs, de 10...", a souri Witsel. "Martinez nous a amené quelque chose en plus. Le système déjà. On est passé à trois derrière, ça a porté ses fruits. Au niveau des entraînements, même pour les petits jeux, il veut toujours un esprit de compétition. Ce sont des détails, mais dans ta tête, tu attrapes cette mentalité de 'winner'". "Si je dois retenir une période, c'est la dernière Coupe du monde en Russie. Même au niveau personnel. J'étais au top de ma forme. Je suis monté en puissance match après match. Je me souviens aussi d'un match en Autriche, où je marque deux buts." Au niveau des mauvais souvenirs, Witsel confie: "le plus difficile à avaler, c'était l'Euro, l'élimination contre le Pays de Galles. Il y a bien sûr la demi-finale contre la France, les jours qui ont suivi étaient très difficiles. Mais aujourd'hui, c'est derrière nous." Avec son style caractéristique, Witsel s'est imposé au fil des matchs comme un Diable incontournable. "J'essaye d'apporter l'équilibre dans l'équipe. C'est mon rôle en tout cas. C'est un peu différent en club, où je peux plus me projeter vers l'avant. Ici, je dois rester plus derrière, contrôler, essayer de parer les contres... Je prends autant de plaisir dans les deux cas." (Belga)