"Ce n'est jamais simple de rentrer dans un match pareil. Mais je me suis bien senti, j'ai directement touché un ballon et suis entré dans mon match. C'était un peu dur au niveau du rythme mais c'est normal après une telle période d'arrêt", a ajouté le milieu vendredi en conférence de presse au centre national du football de Tubize. Witsel, désormais 111 caps avec l'équipe nationale, a remplacé Leander Dendoncker dans le milieu à l'heure de jeu alors que le score était encore d'un but partout. Loué par Roberto Martinez pour sa capacité à rythmer le jeu belge, il a apporté calme et sérénité dans un match qui avait très mal débuté pour la phalange belge. "Ça allait vraiment dans tous les sens au début. J'étais là pour amener cette sérénité. C'était mon objectif. Je suis entré comme d'habitude, sans en faire trop, en étant juste moi." Si Roberto Martinez a toujours déclaré croire en la présence de son joueur à l'Euro, il a malgré tout pris toutes ses précautions en établissant une liste de onze réservistes et en intégrant quatre d'entre eux dans son groupe afin de pallier un éventuel forfait du Liégeois. De son côté, Witsel ne s'est jamais mis la pression, préférant y aller étape par étape. "Je ne me suis pas mis de pression. Je ne vais pas mentir, j'avais toujours cet objectif en tête. Début mai, quand j'ai repris la course, j'ai réalisé que c'était possible." Porté aux nues par le staff médical et ses équipiers pour son état d'esprit et son abnégation durant toute sa rééducation, le Liégeois de 32 ans a malgré tout connu des moments de doute. "J'ai beaucoup galéré pendant cinq mois. Mentalement, c'était compliqué pendant quelques semaines. Heureusement, j'étais bien entouré, par mes amis et ma famille, et on a fait le job", a dit celui qui a notamment loué un appartement à Anvers pour y séjourner quatre jours par semaine afin d'optimaliser ses trajets vers le cabinet du kiné des Diables Lieven Maaeschalk. "Finalement, je suis présent parce que j'ai fait des sacrifices." Dans les tribunes du Parken jeudi, le papa d'Axel Witsel est apparu très ému par le retour de son fils. "Je n'ai pas visionné les images mais je l'ai vu après le match. Il était ému comme si c'était mon premier match chez les pros avec le Standard." Lundi pour leur retour à Saint-Pétersbourg, les Diables Rouges devront s'assurer de la première place du groupe B. Pour ce faire, un point contre la Finlande sera suffisant. Pour le sélectionneur national, cette rencontre sera primordiale pour permettre à ses revenants, dont font aussi partie Kevin De Bruyne et Eden Hazard, d'être en mesure de tenir 90 minutes. "J'ai besoin de plus de minutes, j'espère jouer davantage contre la Finlande, peut-être une heure", a ponctué Witsel, dont l'objectif est de pouvoir tenir tout un match en huitièmes de finale. (Belga)

"Ce n'est jamais simple de rentrer dans un match pareil. Mais je me suis bien senti, j'ai directement touché un ballon et suis entré dans mon match. C'était un peu dur au niveau du rythme mais c'est normal après une telle période d'arrêt", a ajouté le milieu vendredi en conférence de presse au centre national du football de Tubize. Witsel, désormais 111 caps avec l'équipe nationale, a remplacé Leander Dendoncker dans le milieu à l'heure de jeu alors que le score était encore d'un but partout. Loué par Roberto Martinez pour sa capacité à rythmer le jeu belge, il a apporté calme et sérénité dans un match qui avait très mal débuté pour la phalange belge. "Ça allait vraiment dans tous les sens au début. J'étais là pour amener cette sérénité. C'était mon objectif. Je suis entré comme d'habitude, sans en faire trop, en étant juste moi." Si Roberto Martinez a toujours déclaré croire en la présence de son joueur à l'Euro, il a malgré tout pris toutes ses précautions en établissant une liste de onze réservistes et en intégrant quatre d'entre eux dans son groupe afin de pallier un éventuel forfait du Liégeois. De son côté, Witsel ne s'est jamais mis la pression, préférant y aller étape par étape. "Je ne me suis pas mis de pression. Je ne vais pas mentir, j'avais toujours cet objectif en tête. Début mai, quand j'ai repris la course, j'ai réalisé que c'était possible." Porté aux nues par le staff médical et ses équipiers pour son état d'esprit et son abnégation durant toute sa rééducation, le Liégeois de 32 ans a malgré tout connu des moments de doute. "J'ai beaucoup galéré pendant cinq mois. Mentalement, c'était compliqué pendant quelques semaines. Heureusement, j'étais bien entouré, par mes amis et ma famille, et on a fait le job", a dit celui qui a notamment loué un appartement à Anvers pour y séjourner quatre jours par semaine afin d'optimaliser ses trajets vers le cabinet du kiné des Diables Lieven Maaeschalk. "Finalement, je suis présent parce que j'ai fait des sacrifices." Dans les tribunes du Parken jeudi, le papa d'Axel Witsel est apparu très ému par le retour de son fils. "Je n'ai pas visionné les images mais je l'ai vu après le match. Il était ému comme si c'était mon premier match chez les pros avec le Standard." Lundi pour leur retour à Saint-Pétersbourg, les Diables Rouges devront s'assurer de la première place du groupe B. Pour ce faire, un point contre la Finlande sera suffisant. Pour le sélectionneur national, cette rencontre sera primordiale pour permettre à ses revenants, dont font aussi partie Kevin De Bruyne et Eden Hazard, d'être en mesure de tenir 90 minutes. "J'ai besoin de plus de minutes, j'espère jouer davantage contre la Finlande, peut-être une heure", a ponctué Witsel, dont l'objectif est de pouvoir tenir tout un match en huitièmes de finale. (Belga)